Visite du marché aux fleurs de pêcher Long Luông à Son La

Samedi, 29 janvier 2022 à 16:57:54
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Outre sa beauté naturelle, le district de Vân Hô séduit les visiteurs par la chaleur et la gentillesse des minorités ethniques qui y vivent. Photo : Tri Minh/NDEL.

Nhân Dân en ligne - À l’approche du Têt (Nouvel An lunaire), la commune de Long Luông, dans la province de Son La, à environ 170 km au nord-ouest de Hanoï, capitale du Vietnam, se remplit de fleurs de pruniers et de pêchers immaculées et brillantes. En cette saison l’atmosphère des montagnes et des forêts est encore plus romantique.

Auparavant, la culture des pêchers à Vân Hô se faisait principalement pour les fruits. Mais au vu du marché pour le Têt, les habitants ont augmenté la superficie de culture et se concentrent sur l’entretien et la mise en forme de ces arbres. Photo : Tri Minh/NDEL.

La plupart des cultivateurs des pêchers dans la commune de Long Luông sont des H’Mông. Pour eux, la plantation des pêchers pour le Têt est beaucoup plus rentable que la culture du maïs et du manioc. Chaque année, si les conditions sont favorables, ces plantes peuvent rapporter des centaines de millions de dôngs. Photo : Tri Minh/NDEL.

Les pêchers sont rassemblés et vendus le long de la route nationale 6. Photo : Tri Minh/NDEL.

Mua A Xy, du village de Co Cham, commune de Long Luông, partage : « Cette année, j’ai compté environ 300 arbres. J’ai commencé à couper des branches pour la vente. Mais, cette année les fleurs ne fleurissent pas de manière uniforme comme les années précédentes ». Photo : Tri Minh/NDEL.

Aux points de rassemblement le long de la route nationale 6, on trouve moins de clients que l’an dernier.


Les habitants de Vân Hô préparent les pêchers pour la vente à l’occasion du Têt.



Dans le district de Vân Hô, les pêchers ont une haute valeur économique pour les habitants, car le climat à Vân Hô est très favorable, particulièrement pour les pêchers endémiques.

Le district de Vân Hô compte actuellement environ 1 000 hectares de pêchers, dont plus de 500 hectares destinés à la vente à l’occasion du Nouvel An lunaire. Les années précédentes, lors du Têt traditionnel, chaque ménage gagnait de 100 à 300 millions de dongs avec la vente des branches de pêchers. Cependant, cette année il y a moins de ventes et les prix ont baissé.

Long Luông est la commune ayant la plus grande superficie de plantation de pêchers dans le district de Vân Hô.

Ces dernières années, la demande d’achat des branches de pêchers pour le Têt était très importante, les pêchers ont apporté d’importants revenus aux habitants, les aidant à améliorer leur niveau de vie.

Chaque année, à cette époque, de nombreux clients des villes de Hanoï et Hai Phong, et des provinces de Nghê An, Hà Nam, Thai Nguyên, Bac Ninh et Quang Ninh viennent à Long Luông pour acheter des pêchers.

Cependant, cette année, la demande a diminué en raison des difficultés économiques dues à l’impact de l’épidémie de Covid-19, d’une météo défavorable, d’une floraison précoce et d’une baisse de la qualité des pêchers.

Tenh A Phuc, de la commune de Long Luông, a souligné que sa famille habitait dans une zone lointaine et reculée, et vivait principalement de la culture de pêchers et de la vente des branches de pêcher. Cette année, peu de commerçants des plaines et des zones côtières sont venus acheter des branches de pêcher, sa famille n’en a donc pas vendu beaucoup.

Giang A Song, du village de Chieng Di 2, commune de Vân Hô, a partagé qu’il vend des pêchers depuis 2005. Comme les années précédentes, à cette époque tout le village a coupé des pêchers pour les vendre, mais cette année l’ambiance est plutôt calme.

Les années précédentes, à l’occasion du Nouvel An lunaire, les habitants choisissaient de belles branches de pêchers pour les vendre sur la route nationale 6 et ces endroits étaient très fréquentés.

Cette année, le nombre d’acheteurs des branches de pêcher a diminué par rapport à l’année précédente en raison de l’épidémie de Covid-19.

Ces dernières années, la localité a aidé les habitants à régénérer et à multiplier des variétés de pêchers traditionnels utilisés pour le Têt.

Texte & photos : TRI MINH/NDEL