Discours du Secrétaire général du PCV To Lam lors de la Conférence nationale consacrée à l’étude et à la mise en œuvre de la Résolution No 79-NQ/TW et la Résolution No 80-NQ/TW du Bureau Politique
Le Journal Nhân Dân tient à vous présenter l’intégralité du discours du Secrétaire général du Parti communiste du Vietnam (PCV) To Lam lors de la Conférence nationale consacrée à l’étude et à la mise en œuvre de la Résolution No 79-NQ/TW et la Résolution No 80-NQ/TW du Bureau Politique.
Chers dirigeants et anciens dirigeants du Parti, de l’État et du Front de la Patrie du Vietnam, chers responsables des comités du Parti à tous les échelons, chers dirigeants des organes centraux et locaux,
Chers cadres, membres du Parti et compatriotes de tout le pays participant à la conférence depuis les différents points de connexion ainsi que par les systèmes nationaux de télévision et de radiodiffusion,
Aujourd’hui, le Bureau politique et le Secrétariat organisent cette Conférence nationale consacrée à l’étude et à la mise en œuvre des deux résolutions d’une importance stratégique majeure : la Résolution no 79-NQ/TW relative au développement de l’économie d’État et la Résolution no 80-NQ/TW portant sur le développement de la culture vietnamienne.
Outre les résolutions adoptées antérieurement, ces deux nouveaux textes viennent compléter les grandes orientations du Parti.
Ils ont été élaborés à partir d’un bilan rigoureux de la pratique et d’un approfondissement de la réflexion théorique, dans un contexte où le pays entre dans une nouvelle phase de développement.
Leur objectif est de répondre simultanément à deux exigences fondamentales : renforcer les forces matérielles internes et consolider les forces spirituelles internes de la nation.
Ils réaffirment la détermination de bâtir une économie indépendante, autonome, proactive et performante, étroitement articulée à une intégration internationale approfondie, ainsi qu’une culture vietnamienne avancée et imprégnée de l'identité nationale.
Panorama de la conférence.
Panorama de la conférence.
Dans cet esprit, j’invite l’ensemble des camarades à étudier avec la plus grande rigueur le contenu des résolutions ainsi que les orientations présentées par les membres du Bureau politique lors de cette conférence, à approfondir les questions essentielles, les innovations majeures et les exigences posées en matière d’organisation de leur mise en œuvre, afin de parvenir à une unité élevée de perception et d’action.
Seule une pleine prise de conscience et une détermination sans faille de l’ensemble du Parti, du peuple et de l’armée permettront à ces résolutions de se traduire concrètement dans la réalité, d’engendrer des transformations nettes et de contribuer à la concrétisation de l’objectif d’un développement rapide et durable du pays dans cette nouvelle phase.
Partant des exigences et des solutions énoncées dans les deux résolutions, je souhaite souligner plusieurs points supplémentaires :
I. L’économie d’État doit véritablement occuper les « hauteurs stratégiques de commandement » de l’économie, assumer un rôle directeur et devenir un « point d’appui national » dans la nouvelle ère.
Ces dernières années, l’économie d’État et l’économie privée ont constitué deux piliers majeurs de l’économie de marché à orientation socialiste.
Le secteur privé s’est développé avec dynamisme, contribuant fortement à la croissance, et de nombreuses entreprises privées participent de plus en plus profondément aux chaînes de valeur régionales et mondiales.
Parallèlement, l’économie d’État joue un rôle directeur en garantissant les grands équilibres, la stabilité et la régulation macroéconomique, tout en assumant des missions stratégiques à moyen et long termes liées directement à la sécurité énergétique, à la sécurité financière et monétaire, à la sécurité des télécommunications, aux infrastructures essentielles et aux secteurs clés de l’économie.
Autrement dit, l’économie d’État doit occuper les « hauteurs stratégiques de commandement » de l’économie.
Le secrétaire général du Parti communiste du Vietnam (PCV) To Lam, aux côtés des dirigeants et anciens dirigeants du Parti et de l’État, ainsi que des délégués, participe à la conférence.
Le secrétaire général du Parti communiste du Vietnam (PCV) To Lam, aux côtés des dirigeants et anciens dirigeants du Parti et de l’État, ainsi que des délégués, participe à la conférence.
Toutefois, pour atteindre pleinement cet objectif, le secteur public doit être profondément restructuré, en se concentrant sur les secteurs et domaines stratégiques, les zones névralgiques et les activités à fort effet d’entraînement.
Son rôle directeur doit se traduire par une capacité réelle d’orientation, par l’efficacité et par des contributions concrètes à la stabilité macroéconomique, à la sécurité économique et au développement à moyen et long termes.
Dans les domaines que l’État doit maîtriser afin de garantir la souveraineté et la stabilité, il convient d’assurer une gestion solide, experte et performante.
Dans ceux où l’État doit principalement orienter, poser les bases et ouvrir la voie, des mécanismes appropriés doivent être conçus pour permettre au secteur privé de participer, de concurrencer et de se développer conjointement.
Dans les secteurs où l’intervention de l’État n’est ni nécessaire ni efficace, il convient de procéder résolument à une réorganisation selon les principes du marché et dans la transparence, en luttant contre les intérêts de groupe, les réseaux d’intérêts, les manipulations et l’exploitation abusive des politiques publiques.
L’économie étatique doit contribuer de manière décisive au renforcement de l’autonomie nationale, garantir le maintien de la stabilité et intervenir en temps opportun lorsque surgissent des risques systémiques.
Par conséquent, dans la nouvelle phase, l’économie étatique doit s’articuler autour de cinq piliers majeurs suivants :
Premièrement : Un pilier de sécurité et de souveraineté économiques.
L’économie étatique doit détenir et maîtriser les « artères vitales » et la « colonne vertébrale » du pays, telles que l’énergie, les infrastructures stratégiques, le système financier et bancaire, les chaînes logistiques essentielles, les données et plateformes numériques essentielles, etc.
La détention de ces actifs ne signifie pas la monopolisation, mais vise à garantir la souveraineté, à éviter la dépendance, à réagir proactivement aux fluctuations, à protéger les intérêts nationaux en toutes circonstances et à avoir un impact positif sur l'ensemble de l'économie.
Deuxièmement : Un pilier de régulation, de stabilisation et de résilience.
En particulier, dans un contexte marqué par des chocs multiples et imbriqués tels que les ruptures des chaînes d’approvisionnement, les fluctuations des taux d’intérêt et des taux de change, les guerres commerciales, les catastrophes naturelles et les pandémies, l’économie étatique doit jouer un rôle clé dans la stabilisation des marchés essentiels, assurer la fourniture des services publics fondamentaux, maintenir les investissements de base et disposer de capacités de réserve suffisantes pour faire face en temps opportun aux risques systémiques.
Les dirigeants du Parti et de l’État, et les délégués présents à la conférence.
Les dirigeants du Parti et de l’État, et les délégués présents à la conférence.
Troisièmement : Un pilier d’appui structurant pour le secteur privé.
Une économie étatique forte n’a pas vocation à supplanter le secteur privé, mais à constituer un « socle », à « ouvrir la voie » et à « impulser une dynamique » permettant aux entreprises privées de s’intégrer plus profondément dans les chaînes de valeur, de développer les industries de soutien et d’accroître le taux d’intégration locale.
L’objectif est ainsi de faire émerger des clusters sectoriels dotés de « locomotives » capables de rivaliser à l’échelle régionale et mondiale.
Si l’économie étatique assume pleinement son rôle d’orientation et d’impulsion, le secteur privé disposera d’un socle solide pour croître de manière durable, et la puissance globale de l’économie nationale s’en trouvera nettement renforcée.
Quatrièmement : Un pilier pour conduire l’innovation et maîtriser les technologies de base.
Si l’économie publique n’est forte qu’en capitaux et en actifs, mais demeure faible en technologie, en gouvernance et en ressources humaines, elle ne pourra assumer un rôle moteur dans la nouvelle ère.
Aujourd’hui, le rôle moteur ne se mesure plus seulement à la taille, mais à la capacité de maîtriser les technologies, de se conformer aux normes internationales, d’exploiter les données comme une ressource stratégique, d’assurer la cybersécurité et d’appliquer une gestion moderne des risques.
Les délégués participant à la conférence.
Les délégués participant à la conférence.
Cinquièmement : Un pilier fondé sur les normes de gouvernance et d’intégrité dans l’action publique économique.
Les entreprises publiques doivent être des modèles de discipline, de transparence et de responsabilité maximale. Elles doivent incarner les standards nationaux de gouvernance, former un corps de cadres dirigeants dotés d’une capacité concurrentielle et d’un esprit de service.
Il ne peut être toléré des situations de « groupes d’intérêts », de réseaux d’influence occultes, d’investissements dictés par les mandats ou de pertes prolongées sans clarification des responsabilités.
Les cinq « piliers » susmentionnés doivent être traduits en programmes d’action concrets, assortis d’objectifs précis, d’indicateurs mesurables, d’échéances définies, de mécanismes de contrôle et de sanctions claires.
À défaut, le rôle moteur de l’économie publique restera un simple slogan, et le pays en paiera le prix par le gaspillage des ressources, l’érosion de la compétitivité et l’affaiblissement de la confiance sociale.
II. « La culture doit éclairer la voie du peuple ». Il s’agit d’une culture tournée vers l’être humain, fondement spirituel et force endogène, cristallisant l’intelligence vietnamienne et constituant le moteur qui guide le développement national, indépendant, autonome et résilient.
Dans l’histoire nationale, la force du Vietnam ne s’est pas construite uniquement sur les ressources ou l’ampleur, mais avant tout sur la résilience, la dignité, la volonté et le système de valeurs forgés au fil de milliers d’années d’édification et de défense du pays.
De son vivant, le Président Hô Chi Minh a déclaré : « La culture doit éclairer la voie de la nation ».
Cet enseignement souligne aujourd'hui, plus que jamais, que la culture ne se contente non seulement d'accompagner le développement, mais qu'elle doit occuper une « position de guide », constituant le socle qui façonne la qualité de l'homme et celle de la nation.
Si l'économie détermine la capacité à avancer rapidement, alors « la culture détermine la capacité à aller loin ».
Si l'économie crée la richesse matérielle, la culture, elle, forge la détermination, la discipline, la confiance et la force spirituelle permettant au pays de surmonter les défis et de s'élever.
De son vivant, le Président Hô Chi Minh a déclaré : « La culture doit éclairer la voie de la nation ». Cet enseignement souligne aujourd'hui, plus que jamais, que la culture ne se contente non seulement d'accompagner le développement, mais qu'elle doit occuper une « position de guide », constituant le socle qui façonne la qualité de l'homme et celle de la nation.
Le défi majeur auquel la culture est confrontée aujourd'hui n'est pas seulement le manque de ressources, mais le risque d'érosion du système de valeurs, la déviance comportementale, l'utilitarisme, la violence verbale, les fausses informations (fake news) ainsi que l'offensive d'éléments toxiques dans l'espace numérique.
Sans une revitalisation culturelle opportune, nous pourrions connaître une croissance rapide à court terme, mais nous manquerions de points d'appui à long terme.
L'individu peut s'enrichir matériellement tout en s'appauvrissant en termes de valeurs morales, de dignité, de responsabilité citoyenne et d'aspiration au dévouement.
Dans cet esprit, je propose de se concentrer sur la mise en œuvre synchrone des cinq missions prioritaires suivantes :
Premièrement, il faut édifier et diffuser le système de valeurs nationales, le système de valeurs culturelles et les normes de l'homme vietnamien de la nouvelle ère.
Un pays qui souhaite aller loin doit posséder une « boussole » de valeurs.
Ces valeurs doivent cristalliser les traditions et les aspirations modernes, être suffisamment puissantes pour guider les comportements sociaux, assez claires pour distinguer le vrai du faux, le bien du mal, l'authentique de l'artificiel, et suffisamment pérennes pour résister aux déviances, aux imitations et aux manipulations dans l'environnement numérique.
Il convient de mettre l’accent sur les qualités fondamentales suivantes : patriotisme, respect des traditions et des bonnes mœurs, sens de la discipline, intégrité, responsabilité, humanité, créativité et aspiration à progresser.
Plus important encore, le système de valeurs ne peut rester « inscrit dans les textes » ; il doit être concrétisé en programmes éducatifs, en normes de conduite dans la fonction publique, en critères d’évaluation de la civilité communautaire et en indicateur de la qualité du développement.
Deuxièmement, la construction d’un environnement culturel sain doit être considérée comme une mission de base.
Cet environnement doit constituer une synthèse harmonieuse de normes de comportement, du respect de la loi, de la vérité, de la dignité humaine, du travail et de la contribution sociale.
À l’ère numérique en particulier, l’espace culturel s’étend au cyberespace, où l’information circule rapidement, où les émotions peuvent être facilement attisées et où les contenus toxiques risquent d’« empoisonner » les esprits s’il n’existe pas de mécanismes de résistance adéquats.
Il est donc nécessaire de renforcer « l’immunité sociale » face aux fausses informations et aux contenus malveillants, tout en promouvant une culture du débat civilisé et un comportement responsable en ligne.
Il faut résolument éliminer la violence verbale, les atteintes à la dignité, la propagation de la haine, des divisions et de la décadence morale.
Les délégués présents à la conférence.
Les délégués présents à la conférence.
Troisièmement, il convient de placer l’éducation et le développement de la personne au cœur du renouveau culturel.
L’école ne doit pas seulement transmettre des connaissances, mais aussi former le caractère, inculquer le sens des responsabilités civiques, la discipline et les compétences de vie.
La famille ne doit pas seulement assurer le bien-être matériel, mais aussi façonner la personnalité, les habitudes et l’estime de soi.
La communauté, au-delà d’un simple espace de vie, doit devenir un environnement qui valorise le bien, encourage le travail, l’apprentissage et l’engagement.
Le renouveau culturel commence par des gestes simples et essentiels : respect de la loi, respect d’autrui, honnêteté, bienveillance, responsabilité et esprit de service à la collectivité, dans l’idée que chacun agit pour tous.
Chacun doit assumer sa responsabilité envers la société.
Quatrièmement, il est nécessaire de développer les industries culturelles afin que la culture soit à la fois un fondement spirituel, une ressource économique et une force d’influence du pays.
Une culture forte se mesure non seulement à la profondeur de ses traditions, mais aussi à sa capacité de créativité et à son aptitude à produire des œuvres culturelles de grande qualité, à la fois populaires et commercialisables.
Il est impératif de promouvoir le développement des industries culturelles dans une perspective moderne et professionnelle, en accélérant l'application des sciences et des technologies et la transformation numérique afin de créer des avancées majeures pour le développement culturel.
Parallèlement, il convient de garantir la protection des droits d'auteur, de bâtir un écosystème d'innovation et d'attirer des ressources humaines hautement qualifiées. Ce faisant, la culture ne se contentera pas de « préserver l'identité », mais « créera également de la valeur ajoutée », contribuant concrètement à la croissance et au rayonnement de la nation.
Des délégués à la conférence.
Des délégués à la conférence.
Cinquièmement, il est essentiel d'intégrer la culture au sein du système politique et de la considérer comme le fondement de la confiance sociale.
La culture au sein du Parti et de l'administration publique doit être exemplaire : les paroles doivent être en accord avec les actes, l'honneur doit être valorisé, la discipline respectée et le dévouement au service du peuple primordial.
Chaque fonctionnaire et membre du Parti doit être un moteur pour la diffusion d'une culture d'intégrité et de conduite éthique, de sérieux dans l'exercice de ses fonctions et de refus de se dérober, de se dérober ou de faire preuve d'indifférence.
Il est impossible de bâtir une culture sociale tant que la culture du service public demeure formaliste, bureaucratique et irresponsable.
Il est encore plus impossible de parler de discipline sociale lorsque, dans certains endroits, la discipline est laxiste et superficielle.
La confiance du peuple repose avant tout sur l'attitude de service, sur l'action disciplinée et sur la conduite exemplaire des cadres.
Il faut considérer l’exemplarité comme la méthode de leadership la plus convaincante dans l’édification de la culture. Donner l’exemple ne consiste pas à bien parler, mais à agir avec justesse. Donner l’exemple ne relève pas d’un appel général et abstrait, mais d’une discipline personnelle, organisationnelle et d’exécution.
C’est pourquoi je propose que chaque comité du Parti et chaque organisation du Parti identifie clairement l’état de sa propre culture afin de se concentrer sur les problèmes à résoudre.
Il faut éviter la dispersion, le formalisme, éviter de « faire pour faire » ou de « faire pour en finir ».
En particulier, il faut considérer l’exemplarité comme la méthode de leadership la plus persuasive dans la construction de la culture.
Donner l’exemple ne consiste pas à bien parler, mais à agir correctement.
Donner l’exemple ne relève pas d’un simple appel général.
Il s’agit d’une discipline personnelle, d’une discipline organisationnelle et d’une discipline dans l’exécution des missions. Là où les cadres font preuve d’exemplarité, la rigueur est renforcée. Là où la rigueur est forte, la confiance sociale se consolide.
Lorsque la confiance est consolidée, toutes les missions de développement disposent d’une base solide pour accélérer et progresser.
Chers camarades,
Chers compatriotes,
Les deux résolutions présentées aujourd’hui ne constituent pas deux ensembles de tâches parallèles, mais une architecture de développement unifiée, complémentaire et interdépendante.
La Résolution no 79-NQ/TW vise à renforcer les ressources matérielles du pays afin de préserver la stabilité, de maîtriser les grands équilibres macroéconomiques et d’accroître l’autonomie nationale.
La Résolution no 80-NQ/TW, quant à elle, entend consolider les ressources morales et spirituelles, en renforçant la détermination, la discipline, la confiance et la force endogène de la nation.
L’élément décisif, comme je l’ai souligné, réside dans la mise en œuvre.
Assimiler une résolution, c’est agir ; agir, c’est produire des changements ; et ces changements doivent être perceptibles dans la vie quotidienne de la population.
Je demande donc qu’à l’issue de cette conférence, les comités du Parti, les organisations partisanes, les ministères, les secteurs et les autorités locales élaborent sans délai des programmes d’action et des plans de mise en œuvre concrets, en définissant clairement les responsabilités individuelles, en particulier celles des dirigeants. Il convient de corriger fermement toute attitude d’évitement, de transfert de responsabilité ou d’action purement formelle.
Je suis convaincu qu’avec une volonté politique affirmée, une mobilisation coordonnée de l’ensemble du système politique et de la société, dans un esprit d’unité, de discipline et d’ambition collective, nous saurons traduire rapidement ces deux résolutions en actions concrètes et produire des résultats tangibles, contribuant ainsi à bâtir un Vietnam développé, durable, indépendant et souverain dans la nouvelle étape de son histoire.
Je souhaite à l’ensemble des participants et à tous nos compatriotes santé, bonheur et succès.
Je vous remercie de votre attention !
Publication : le 25 février 2026
Dessin : Xuan Bach & Ly le
Photos : Journal Nhân Dân & VNA