Le secrétaire général du PCV et président de la République, To Lam, prononce le discours d'ouverture du troisième Plénum. Photo: Dang Khoa
Le secrétaire général du PCV et président de la République, To Lam, prononce le discours d'ouverture du troisième Plénum. Photo: Dang Khoa
Discours du Secrétaire général du Parti et Président de la République To Lam à l’ouverture du troisième Plénum du Comité central du Parti communiste du Vietnam du XIVe mandat
Le matin du 20 juillet, à Hanoï, le troisième Plénum du Comité central du Parti communiste du Vietnam (PCV) du XIVe mandat s’est ouvert solennellement.
Le Journal Nhân Dân (Le Peuple) a l’honneur de présenter l’intégralité du discours prononcé par le Secrétaire général du Parti et Président de la République, To Lam, à l’ouverture de cette session.
Chers membres du Bureau Politique, du Secrétariat et du Comité central du PCV,
Chers délégués participant à cette session,
Aujourd’hui, le Comité central du PCV du XIVe mandat ouvre son troisième Plénum afin d’examiner et de décider des questions majeures liées à la mise en œuvre de la Résolution du XIVe Congrès national du Parti, ainsi qu’aux travaux de construction du Parti, du système politique et au développement du pays dans cette nouvelle étape.
Au nom du Bureau Politique et du Secrétariat, je vous souhaite à toutes et à tous la plus chaleureuse bienvenue.
Chers camarades,
Le troisième Plénum du Comité central se tient dans un contexte international et régional marqué par des évolutions rapides, profondes, complexes et difficilement prévisibles.
La concurrence stratégique, les conflits géopolitiques, la fragmentation de l’économie mondiale, ainsi que les mutations dans les domaines des technologies, de l’énergie et des données redéfinissent l’environnement du développement.
Le changement climatique, les menaces non traditionnelles à la sécurité et l’intelligence artificielle, à la fois, offrent de nouvelles opportunités et comportent de nouveaux risques, ce qui exige de notre part un renforcement de notre autonomie stratégique, de notre résilience, de notre capacité d’adaptation et de notre aptitude à agir au niveau national.
Sur le plan intérieur, l’ensemble du Parti, du peuple et des forces armées s’emploie activement à mettre en œuvre la Résolution du XIVe Congrès national du Parti dans tous les domaines de la vie nationale.
Au premier semestre 2026, le PIB a progressé de 8,18 %. Bien qu’inférieur à l’objectif fixé, ce taux est le plus élevé enregistré sur la même période depuis seize ans.
La situation macroéconomique est restée globalement stable et les grands équilibres ont été maintenus.
La défense et la sécurité nationales ont été assurées, tandis que les relations extérieures, l’intégration internationale, la culture et le secteur social ont poursuivi leur développement.
La protection sociale a également été garantie.
Ces résultats sont encourageants, mais il reste nécessaire de remédier aux insuffisances et de lever les obstacles liés aux institutions, à la qualité de la croissance, à l’autonomie économique, à la mobilisation des ressources et à la mise en œuvre des politiques.
Le XIVᵉ Congrès national du Parti a défini les orientations, les objectifs et les grandes priorités stratégiques.
Le deuxième Plénum du Comité central a, quant à lui, posé les fondements organisationnels et les règles de fonctionnement du nouveau mandat.
Le troisième Plénum doit désormais traduire ces orientations en décisions capables de lever les blocages, de libérer les ressources et de créer de nouvelles capacités de développement.
Les treize questions soumises aux débats couvrent de nombreux domaines, mais répondent à un même objectif : renforcer les capacités de direction, d’exercice du pouvoir, de gouvernance, d’action, de développement et de défense du pays dans la nouvelle période.
Les décisions adoptées par le Comité central devront ainsi produire quatre transformations stratégiques :
Premièrement, renforcer les capacités de direction et d’exercice du pouvoir du Parti, ainsi que la qualité de fonctionnement de l’appareil d’État.
Deuxièmement, assurer une gouvernance cohérente de l’espace de développement et valoriser efficacement les ressources nationales.
Troisièmement, établir un modèle de développement fondé sur la productivité, le savoir, les technologies et le capital humain.
Quatrièmement, renforcer la prévention, la résilience et les capacités d’adaptation afin de défendre solidement le pays.
Tels sont les objectifs que le Plénum doit atteindre.
Les délégués à la séance d’ouverture du Plénum.
Les délégués à la séance d’ouverture du Plénum.
Les délégués à la séance d’ouverture du Plénum.
Les délégués à la séance d’ouverture du Plénum.
Le Comité central du PCV est invité à concentrer ses débats sur les questions suivantes :
Quels blocages chaque décision stratégique permettra-t-elle de lever ?
Quelles nouvelles capacités créera-t-elle ?
Quelles conditions seront nécessaires pour garantir une mise en œuvre efficace ?
Dans cet esprit, je voudrais proposer quatre axes prioritaires de discussion.
I. Passer de la réorganisation de l'appareil à l'amélioration de la capacité de direction, de gouvernance et de la qualité du fonctionnement du Parti et du système politique
La réorganisation de l'appareil organisationnel a permis de mettre en place une structure plus légère et plus efficiente.
Toutefois, cette rationalisation n'est qu'un moyen ; l'objectif est de permettre au Parti d'exercer un leadership plus efficace, à l'État d'assurer une meilleure gouvernance, à l'administration de fonctionner avec davantage de rapidité et d'efficacité, aux citoyens de bénéficier de meilleurs services publics et, en définitive, d'améliorer concrètement leur niveau de vie.
Cette transition doit garantir une discipline rigoureuse, une organisation claire, un contrôle effectif de l'exercice du pouvoir et une responsabilisation réelle des acteurs.
La qualité des décisions, l'efficacité de leur mise en œuvre et la confiance du peuple doivent constituer les principaux critères d'évaluation.
Les dispositions relatives aux actes interdits aux membres du Parti doivent définir avec précision les limites disciplinaires et permettre d'identifier correctement les nouvelles formes de comportements apparues dans le contexte de l'économie de marché, de la transformation numérique et des interactions entre pouvoir et intérêts.
Une discipline stricte doit aller de pair avec la protection des cadres intègres, capables d'innover, d'oser agir et d'assumer leurs responsabilités dans l'intérêt général.
La révision et la modification du Règlement n° 20-QĐ/TW devront préciser clairement la dénomination, les fonctions, les missions, les compétences, les responsabilités ainsi que les relations de travail entre les différentes catégories d'organisations du Parti, afin d'éliminer les chevauchements de compétences, les zones d'ombre en matière de responsabilité et la situation dite de « structures de base au sein d'autres structures de base », tout en garantissant un fonctionnement cohérent, harmonisé et fluide de l'ensemble du système.
Le rapport-bilan de la première année de mise en œuvre du nouveau modèle d'organisation du système politique et du modèle d'administration locale à deux niveaux, ainsi que le rapport sur les travaux de construction du Parti et du système politique au cours des six premiers mois de 2026 et les orientations pour le second semestre, devront permettre au Comité central du Parti d'évaluer de manière objective l'efficacité réelle du fonctionnement du système politique après la réorganisation institutionnelle.
Il s'agira notamment de déterminer si l'appareil administratif fonctionne de manière fluide, si les compétences et les responsabilités sont clairement définies, si les décisions sont prises plus rapidement et avec davantage de pertinence, et surtout si les citoyens et les entreprises bénéficient d'un service public plus efficace.
Le véritable critère d'évaluation ne réside pas seulement dans la réduction du nombre de structures administratives, mais dans le renforcement de l'efficacité de la direction politique, de la gouvernance publique et de la qualité des services rendus à la population.
La décentralisation doit s'accompagner d'un transfert effectif des compétences, des ressources financières, des moyens humains, des données, des outils de mise en œuvre ainsi que de mécanismes de contrôle du pouvoir.
À cet égard, les villes et provinces doivent se concentrer sur les fonctions de planification stratégique et de coordination, tandis que les communes, au plus près des citoyens, doivent disposer des capacités nécessaires pour traiter efficacement les affaires publiques dans le cadre du nouveau modèle institutionnel.
Les cadres devront être évalués sur la base de leur intégrité, de leurs compétences, de leurs résultats concrets, du respect des délais et de leur crédibilité auprès de la population.
Quant aux responsables des organismes et des collectivités, ils devront assumer pleinement la responsabilité de la conduite et des performances de leur administration.
II. Passer d'une gestion fragmentée à une gouvernance unifiée de l'espace de développement et des ressources nationales
Les frontières administratives ne doivent plus limiter la vision du développement.
Les terres, les espaces maritimes, les villes, les infrastructures, les ressources naturelles et les données doivent être appréhendés comme les composantes d'un ensemble cohérent, organisé selon une stratégie nationale, valorisant les atouts des différentes régions et recherchant l'efficacité globale.
Cette évolution doit ouvrir un nouvel espace de développement, orienter les ressources vers les secteurs où elles produisent la plus forte valeur ajoutée, concilier les intérêts de l'État, des citoyens et des entreprises, tout en transformant les avantages propres à chaque collectivité territoriale en une véritable force au service du développement national.
Les projets de création des villes de Quang Ninh et de Bac Ninh sous régie centrale doivent être examinés sous l'angle de la formation de nouveaux pôles de croissance, du renforcement des capacités de gouvernance urbaine et de la consolidation de l'intégration régionale.
Toute évolution du statut administratif doit se traduire par des mutations tangibles en matière de gouvernance, d'efficience dans la mobilisation des ressources et d'effets d'entraînement sur le développement.
Il convient d'évaluer rigoureusement les infrastructures, les ressources disponibles, les coûts d'exploitation ainsi que les impacts sur la population, afin de garantir que chaque projet génère une nouvelle valeur ajoutée pour la localité, la région et le pays tout entier.
Le XIVᵉ Congrès du Parti a fixé la ligne politique, les objectifs et les grandes orientations stratégiques ; le 2 ᵉ Plénum du Comité central a posé les jalons organisationnels et les règles de fonctionnement pour le mandat. Le 3 ᵉ Plénum du Comité central doit désormais traduire ces orientations en décisions politiques majeures afin de lever les verrous, de libérer les ressources et de créer de nouvelles capacités de développement.
Le bilan d'étape de la Résolution No 18-NQ/TW du 16 juin 2022 (issue du XIIIᵉ Congrès du Comité central du Parti), la définition des orientations pour la révision de la Loi sur le foncier et des textes connexes, ainsi que le bilan de la Résolution No 36-NQ/TW du 22 octobre 2018 (issue du XIIᵉ Congrès) en vue de promulguer une nouvelle résolution du Comité central visant à faire du Vietnam une grande puissance maritime, doivent s'inscrire dans une vision globale de la gouvernance unifiée du territoire.
Le Comité central doit expliciter la nécessité de faire évoluer la gestion foncière d'une approche parcellaire vers une gouvernance spatiale ; d'une logique centrée sur la lourdeur des procédures vers la création et la libération des ressources ; et du simple dédommagement patrimonial vers la reconstruction du cadre de vie, garantissant ainsi un logement, des moyens de subsistance et des conditions d'existence équivalentes ou supérieures à la situation antérieure.
La mer constitue un espace vital pour la subsistance, le développement et la préservation de la souveraineté nationale.
Elle doit faire l'objet d'une gouvernance intégrée, en lien avec les territoires continentaux, les ports maritimes, les infrastructures logistiques, les corridors économiques et la coopération internationale.
La mobilisation des ressources doit aller de pair avec la protection des droits et des intérêts légitimes.
La décentralisation doit s'accompagner de mécanismes rigoureux de contrôle afin de prévenir la spéculation, le gaspillage et les intérêts particuliers. Les données, quant à elles, doivent être harmonisées et interopérables.
Le secrétaire général du PCV et président de la République, To Lam, prononce le discours d'ouverture du troisième Plénum.
Le secrétaire général du PCV et président de la République, To Lam, prononce le discours d'ouverture du troisième Plénum.
III. Passer d'un modèle de croissance fondé sur l'élargissement des facteurs de production à un développement porté par la productivité, la connaissance, la technologie et le capital humain
Le rapport sur la situation socio-économique du premier semestre 2026, les principales missions et solutions pour le deuxième semestre, ainsi que le projet de réforme du modèle de développement du Vietnam, doivent s'inscrire dans une même logique.
Le rapport répond aux impératifs des six derniers mois de l'année, tandis que le projet doit répondre à cette question essentielle : comment le pays entend-il créer durablement de la richesse et accroître sa compétitivité ?
La croissance du PIB de 8,18 % enregistrée au premier semestre constitue un résultat encourageant.
Toutefois, atteindre un taux de croissance d'au moins 10 % sur l'ensemble de l'année demeure un défi de taille.
Il faut atteindre les objectifs fixés pour 2026 tout en jetant les bases d'une croissance durable à deux chiffres, en préservant la stabilité macroéconomique et les grands équilibres de l'économie, en levant les obstacles à l'investissement, en réglant les projets en suspens, en renforçant les capacités des entreprises et en garantissant l'emploi ainsi que les revenus de la population.
Les scénarios de développement doivent être chiffrés pour chaque secteur et chaque localité, intégrer aussi bien les facteurs favorables que les risques potentiels et être assortis d'une responsabilité clairement définie pour les dirigeants concernés.
L'enjeu décisif réside dans la mise en œuvre effective des politiques.
À plus long terme, le pays doit passer d'un modèle reposant principalement sur le capital, les ressources naturelles, la sous-traitance et une main-d'œuvre à bas coût à un modèle fondé sur la productivité, la connaissance, les données, la technologie, l'innovation, des ressources humaines hautement qualifiées et une gouvernance moderne.
L'objectif est de bâtir une économie indépendante, autonome, résiliente et pleinement intégrée à l'économie mondiale.
Il convient de renforcer le rôle de gestion et d'impulsion de l'État, ainsi que celui du marché dans la mobilisation et l'allocation des ressources.
L'économie publique doit véritablement conserver son rôle moteur, tandis que le secteur privé doit s'affirmer comme l'un des principaux moteurs de l'économie nationale.
Les investissements étrangers doivent être étroitement associés au transfert de technologies et au renforcement des capacités endogènes.
La science, les technologies, l'innovation, la transformation numérique et l'intelligence artificielle doivent se traduire concrètement par des gains de productivité, une amélioration de la qualité, une plus forte valeur ajoutée et un renforcement de la compétitivité.
Le projet de construction d'une société disciplinée, sûre, civilisée, harmonieuse et tournée vers le développement constitue à la fois le fondement et l'objectif du modèle de développement.
Celui-ci doit permettre d'accroître la taille de l'économie, d'améliorer la société, de favoriser le développement intégral de l'être humain, de renforcer la cohésion sociale et de consolider la confiance.
Le progrès matériel ne doit pas se faire au détriment de la culture, de l'éthique et des valeurs humaines, pas plus que la croissance ne doit accentuer les inégalités ou marginaliser les populations les plus vulnérables.
Il faut placer l'être humain au cœur du développement, faire de la culture son socle, et du droit ainsi que de la discipline sociale ses piliers, tout en conciliant gouvernance par le droit et gouvernance par les valeurs, droits et responsabilités.
En définitive, le véritable critère d'évaluation demeure la qualité de vie, les possibilités de développement et le bonheur de la population.
IV. Passer de la gestion des risques à une prévention proactive, afin de renforcer la résilience et de protéger durablement le pays
Dans un monde où les risques sont de plus en plus interdépendants et produisent des effets en chaîne, la sécurité ne peut plus être garantie de manière sectorielle, pas plus que les problèmes environnementaux ne peuvent être traités uniquement après la survenue des dommages.
Cette évolution exige un changement d'approche : passer de la réaction à l'anticipation, de la gestion ponctuelle des incidents à une prévention proactive, afin de garantir la sécurité, la sûreté et la continuité de fonctionnement des systèmes politique, économique, social et technologique, ainsi que des infrastructures essentielles.
La sécurité est une condition indispensable au développement ; en retour, un développement durable, inclusif et résilient constitue le socle de la sécurité.
La stratégie de sécurité nationale ainsi que le bilan de la mise en œuvre de la Résolution n° 24 du 3 juin 2013 du Comité central du Parti (XIe mandat), qui a donné lieu à la Conclusion du Comité central sur la protection de l’environnement et l’adaptation proactive au changement climatique dans le nouveau contexte, doivent s’inscrire dans une vision unifiée conciliant protection et développement du pays.
Il convient d’opérer un véritable changement de paradigme : passer d’une logique de réaction et de réparation des conséquences à une démarche fondée sur l’identification précoce des risques, leur anticipation et leur prévention en amont, afin de renforcer la résilience nationale face aux menaces traditionnelles, non traditionnelles et à leurs effets en cascade.
Il est impératif d’assurer la protection du Parti, de l’État, du peuple, du régime, ainsi que de préserver l’indépendance, la souveraineté et l’intégrité territoriale du pays.
Dans le même temps, il faut garantir la sécurité humaine, la sécurité des données, la sûreté des infrastructures critiques et renforcer la confiance de la société.
La défense nationale et la sécurité doivent être étroitement articulées avec la politique étrangère et l’intégration internationale.
Cette synergie permettra de mobiliser l’ensemble des ressources du pays afin d’assurer la défense de la Patrie en amont, de préserver un environnement de paix et de stabilité, d’élargir les perspectives de développement et de renforcer la position ainsi que le rayonnement du Vietnam à l’échelle régionale et internationale.
Les politiques en matière d’environnement et de climat doivent évoluer : il ne s’agit plus seulement de réparer les dommages, mais de prévenir les risques, de favoriser l’adaptation et la restauration des écosystèmes.
La gouvernance doit également passer d’une approche fondée sur les limites administratives à une gestion intégrée des écosystèmes, des bassins fluviaux et des espaces maritimes.
Enfin, la transition écologique doit devenir un moteur d’innovation technologique et un levier pour renforcer la compétitivité nationale.
Le Comité central doit définir avec précision les intérêts fondamentaux à préserver, les risques à contenir le plus tôt possible, ainsi que les mécanismes de commandement, de coordination et d’alerte précoce.
Les grands projets devront intégrer de manière exhaustive la capacité de charge des territoires, les coûts environnementaux, les exigences liées à la sécurité des données et les responsabilités envers les générations futures.
Le secrétaire général du PCV et président de la République, To Lam, prononce le discours d'ouverture du 3e Plénum.
Le secrétaire général du PCV et président de la République, To Lam, prononce le discours d'ouverture du 3e Plénum.
Chers camarades,
Les quatre transitions stratégiques évoquées ci-dessus forment un ensemble cohérent et indissociable.
L'organisation et les ressources humaines déterminent les capacités d'action ; l'aménagement de l'espace et le perfectionnement des institutions libèrent les ressources ; le nouveau modèle de développement transforme ces ressources en productivité, en richesse et en qualité de vie ; enfin, les capacités de prévention, d'adaptation et de protection garantissent un développement sûr, continu et durable.
Tout retard dans l'une de ces transitions risque de freiner les autres. Les résultats de ce plénum devront se traduire par un large consensus, des décisions pertinentes et des avancées concrètes.
Conformément au Règlement n° 206-QĐ/TW du Bureau politique, en date du 30 juin 2026, relatif à l'organisation du Plénum du Comité central du Parti, les documents ont été préparés avec soin.
Le temps dont nous disposons est limité, alors que l'ordre du jour est particulièrement dense et porte sur des questions d'une importance majeure.
J'invite donc les membres du Comité central à mener des échanges approfondis au sein des groupes de travail, à exprimer clairement leurs positions en séance plénière et à formuler des observations directes sur le projet de Résolution, le Programme ainsi que le Plan d'action.
Les interventions devront être concises, aller droit à l'essentiel et faire clairement apparaître les positions défendues, les arguments avancés, les recommandations formulées ainsi que les options proposées, afin de contribuer directement au perfectionnement des décisions stratégiques du Comité central.
Toute décision devra être guidée par l'intérêt national, les droits et intérêts légitimes de la population et l'efficacité à long terme du pays.
À l'issue de ce Plénum, chaque résolution et chaque conclusion devront être immédiatement déclinées en programmes et en plans d'action précis, définissant sans ambiguïté les objectifs, les missions, les compétences, les ressources mobilisées, les responsabilités, les échéances, ainsi que les résultats à atteindre.
Il nous faudra remédier résolument à la situation où des politiques pourtant justes sont mises en œuvre lentement, sans rigueur et avec une faible efficacité, et où les résultats obtenus ne répondent pas aux attentes.
Dans l'esprit d'unité, de démocratie, de discipline, d'innovation et de développement, je déclare, au nom du Bureau politique et du Secrétariat, ouvert le 3e Plénum du Comité central du Parti communiste du Vietnam, XIVᵉ mandat.
Je forme le vœu que notre Plénum soit couronné de succès !
Publication : le 20 juillet 2026
Dessin : Xuan Bach & Kieu Giang
Photos : Dang Khoa