Le 4e Plénum du Comité central du Parti communiste du Vietnam (PCV) du XIVe mandat a pris des décisions majeures concernant l’édification du Parti, le renouvellement des méthodes de direction, le travail du personnel, la mobilisation des ressources des membres du Parti et des talents, ainsi que les missions de développement socio-économique pour 2027.
Il ne s’agit pas simplement de textes qui s’inscrivent dans la continuité, mais d’un ensemble cohérent de décisions visant à s’attaquer aux blocages structurels de l’appareil et des ressources humaines, à libérer toutes les ressources disponibles et à transformer l’aspiration au développement en actions concrètes.
La portée de cette Résolution se mesurera aux changements tangibles au sein de chaque organisation du Parti, de chaque organisme, de chaque localité et dans la vie de la population.
I. La portée du 4e Plénum du Comité central dans l’ensemble des décisions stratégiques du XIVe Congrès du PCV
(Photo : DANG KHOA)
Le XIVe Congrès du PCV a ouvert une nouvelle ère d’essor national, autour de deux objectifs stratégiques : d’ici à 2030, année du centenaire de la fondation du Parti, faire du Vietnam un pays en développement doté d’une industrie moderne et à revenu intermédiaire supérieur ; d’ici à 2045, année du centenaire de la fondation de l’État, faire du Vietnam un pays développé à revenu élevé.
Il s’agit à la fois de l’aspiration de toute la nation et d’une exigence imposée par le temps.
L’échéance de ces objectifs se rapproche, et chaque année, chaque trimestre de retard risque de compromettre des opportunités de développement.
Dès le début du mandat, le Comité central du Parti et le Bureau politique ont adopté successivement des décisions stratégiques.
Les résolutions fondamentales du Bureau politique sur les sciences et les technologies, l’innovation et la transformation numérique, l’intégration internationale, l’élaboration et l’application du droit, le développement de l’économie privée, l’éducation, la santé, la culture… ont contribué à façonner une nouvelle vision du développement.
Les deuxième et troisième Plénums du Comité central du Parti ont poursuivi la concrétisation de la ligne définie par le Congrès dans des domaines essentiels : renouvellement du modèle de développement, construction d’une nation maritime puissante, stratégie de sécurité nationale, édification d’une société disciplinée, sûre, civilisée, harmonieuse et prospère, ainsi que consolidation du modèle organisationnel du système politique et des administrations locales à deux niveaux.
Le 4e Plénum du Comité central du PCV du XIVe mandat (Photo : DANG KHOA)
Le 4e Plénum du Comité central du PCV du XIVe mandat (Photo : DANG KHOA)
Le 4e Plénum du Comité central du Parti vient apporter à cet ensemble un maillon déterminant : les acteurs chargés de la mise en œuvre.
Toute ligne directrice pertinente et tout dispositif institutionnel efficace doivent passer par les organisations du Parti, l’appareil administratif et les ressources humaines.
Si les organisations du Parti ne disposent pas d’une capacité d’action suffisante, si les méthodes de direction ne suivent pas les exigences d’une gouvernance nationale moderne, si les cadres n’ont pas les compétences requises, si les talents ne sont pas valorisés et si les ressources au sein du Parti et de la société ne sont pas pleinement mobilisées, alors, quelles que soient leur ampleur et leur ambition, les aspirations risquent de rester lettre morte.
On peut donc dire que le 4e Plénum est consacré à la « capacité de mise en œuvre » de l’ensemble du système politique.
Le 4 ᵉ Plénum a adopté un ensemble cohérent de textes, comprenant :
Une résolution visant à renforcer et à rectifier le Parti et le système politique afin de les rendre intègres, forts et efficaces, à la hauteur des exigences du développement national dans la nouvelle ère ;
Une résolution sur le renouvellement des méthodes de direction et d’exercice du pouvoir du Parti dans la nouvelle ère ;
Une résolution visant à poursuivre la consolidation des effectifs de cadres à tous les échelons et à réformer en profondeur et de manière globale la gestion des cadres, afin de répondre aux exigences du développement national dans la nouvelle ère ;
Les règles relatives à la participation des membres du Parti aux activités d’investissement et commerciales ;
Une conclusion sur l’attraction et la valorisation des talents dans les secteurs et domaines stratégiques, au service d’un développement national rapide et durable ;
Ainsi que des décisions relatives à la situation socio-économique, au budget de l’État pour 2026 et aux plans et prévisions budgétaires pour 2027.
Lors de la conférence nationale consacrée à l'étude et à la mise en œuvre des Résolutions du 4e Plénum du Comité central du PCV du XIVe mandat, le 16 octobre 2026, le secrétaire général du PCV et président To Lam a souligné :
Les orientations stratégiques du Comité central exigent un renouvellement de la pensée ainsi qu’une réforme cohérente de l’édification du Parti, de ses méthodes de direction et de la gestion des cadres.
Les textes adoptés lors du 4 ᵉ Plénum sont étroitement liés et forment un ensemble cohérent :
Un Parti fort et des méthodes de direction appropriées permettront de sélectionner et d'utiliser de bons cadres ;
Ces cadres sauront valoriser les talents et mobiliser les ressources des membres du Parti, des entreprises et du peuple ;
La mobilisation de ces ressources favorisera un développement socio-économique rapide et durable ;
Le développement du pays et les bénéfices pour la population renforceront la confiance dans le Parti, insufflant une nouvelle dynamique à sa construction.
Il s’agit d’un cercle vertueux de développement et de renforcement mutuel.
Dès lors, l’étude et la mise en œuvre de ces textes ne sauraient être dissociées.
Il faut notamment éviter que chaque résolution fasse l’objet d’un plan d’action et d’un système de suivi distincts, sans qu’il soit finalement possible d’évaluer les résultats d’ensemble.
Ce qui caractérise le quatrième Plénum du Comité central, c’est sa volonté de regarder la réalité en face : reconnaître les résultats importants obtenus, tout en pointant sans détour trois faits qui méritent réflexion.
Certains défauts, signalés depuis longtemps, tardent à être corrigés ; certaines infractions, malgré des avertissements répétés, continuent de se reproduire ;
enfin, dans certains cas, toutes les procédures ont été respectées et toutes les étapes suivies, sans pour autant aboutir au bon choix des personnes.
Nous ne manquons ni de résolutions ni de règlements.
Ce qui fait encore défaut, c’est la capacité à s’attaquer aux causes profondes des problèmes et à faire en sorte que les organisations comme les individus assument pleinement leurs responsabilités au regard des résultats obtenus.
Le reconnaître est une preuve de courage et de confiance en soi, et non de pessimisme.
Un Parti qui ose regarder lucidement ses propres insuffisances est un Parti capable de se réformer pour mieux conduire la nation vers l’avenir.
II. Résolutions : contenu et grandes orientations
Le 4 ᵉ Plénum du Comité central du PCV du XIVe mandat. (Photo : Đăng Khoa)
01. Construction et rectification du Parti : promouvoir l'intelligence, la démocratie et l'unité, en faisant de la « construction » la tâche fondamentale et à long terme
La construction et la rectification du Parti constituent une tâche essentielle, d'une importance vitale pour le Parti et le régime.
Ces dernières années, la lutte contre la corruption, le gaspillage et les phénomènes néfastes s'est intensifiée avec la détermination de ne tolérer « aucune zone interdite ni aucune exception », contribuant ainsi de manière significative à consolider la confiance du peuple.
Le 4e Plénum porte une vision plus ambitieuse : un Parti fort est un Parti qui mobilise l’intelligence collective, favorise la solidarité et la démocratie en son sein, et encourage chaque cadre et membre du Parti à s’engager pleinement au service des intérêts du pays et de la nation.
Cette dynamique doit permettre de renforcer le consensus et de mobiliser la force de la grande unité nationale.
La forte détermination est d’édifier un Parti solide sur les plans politique, idéologique, moral, organisationnel et humain, avec une attention particulière accordée aux organisations du Parti à la base.
L’essence de la Résolution est de faire de l’édification du Parti une tâche fondamentale et à long terme, en privilégiant la prévention, l'auto-évaluation et l'autocorrection dès le niveau des cellules du Parti.
Pour se corriger, il faut avant tout être capable d’entendre la vérité.
Il est donc nécessaire de promouvoir une véritable démocratie au sein du Parti, afin que les cadres et les membres du Parti puissent s’exprimer franchement, dire les choses telles qu’elles sont et faire preuve de responsabilité, tandis que les dirigeants doivent faire preuve d’ouverture et être disposés à écouter les avis divergents.
Le contrôle et la supervision doivent être exercés régulièrement, avec des alertes précoces et une anticipation des risques, afin de prévenir deux dérives, l’abus de pouvoir et la fuite devant les responsabilités.
Parallèlement, les pouvoirs exercés dans le cadre du contrôle et de la supervision doivent eux-mêmes faire l’objet d’un contrôle rigoureux.
La forte détermination est d’édifier un Parti solide sur les plans politique, idéologique, moral, organisationnel et humain, avec une attention particulière accordée aux organisations du Parti à la base, notamment au niveau communal, depuis la mise en place du modèle d’administration locale à deux niveaux.
C’est à cet échelon, le plus proche de la population, que les affaires des citoyens sont directement traitées. L’écoute de la population doit aller de pair avec des réponses et des solutions concrètes.
Ceux qui formulent des avis sincères et constructifs doivent être protégés.
Chaque cellule doit véritablement constituer une « cellule » du Parti, dotée d’une forte combativité et capable de détecter les problèmes dès leur apparition.
02. Renouveler les méthodes de direction et d’exercice du pouvoir du Parti : la qualité des décisions et la levée des blocages comme critères d’efficacité
Le renouvellement des méthodes de direction du Parti est une question soulevée depuis plusieurs mandats, mais elle n’a jamais été aussi urgente qu’aujourd’hui, alors que l’appareil administratif a été rationalisé, que le modèle d’administration locale à deux niveaux est opérationnel et que les exigences de la gouvernance nationale imposent d’agir rapidement et de prendre des décisions justes et pertinentes.
La Résolution précise que le Parti exerce sa direction à travers ses lignes directrices et ses orientations, le travail de communication et de mobilisation des masses, le travail relatif aux cadres, le contrôle et la supervision, ainsi que l’exemplarité.
Il convient de mettre en œuvre de manière effective le mécanisme selon lequel le Parti assure la direction, l’État exerce la gestion et le peuple est maître de son destin.
Le secrétaire général du Parti et président de la République, To Lam, a demandé de mettre fin à trois travers : empiéter sur les compétences d’autres organes et se substituer à eux, relâcher la direction et multiplier les consultations sur des questions relevant de ses propres compétences.
Dès lors qu’une autorité est investie d’une compétence, elle doit prendre les décisions nécessaires et en assumer la responsabilité.
La responsabilité collective ne doit pas servir à masquer la responsabilité individuelle.
Cette détermination se traduit par trois priorités :
Vue générale du Plénum au siège de l’Assemblée nationale vietnamienne, à Hanoi. (Photo : Duy Linh)
Vue générale du Plénum au siège de l’Assemblée nationale vietnamienne, à Hanoi. (Photo : Duy Linh)
Premièrement, les orientations du Parti doivent être rapidement traduites dans des textes juridiques et réglementaires cohérents et applicables.
Les organismes responsables doivent en assurer le suivi jusqu’à leur mise en œuvre effective.
Le secrétaire général du Parti et président de la République, To Lam, assiste à la cérémonie de publication des décisions relatives à la fusion des unités administratives à Hô Chi Minh-Ville. (Photo : VNA)
Le secrétaire général du Parti et président de la République, To Lam, assiste à la cérémonie de publication des décisions relatives à la fusion des unités administratives à Hô Chi Minh-Ville. (Photo : VNA)
Deuxièmement, la délégation de compétences et de pouvoirs doit s’accompagner des ressources humaines et financières, des données et des outils nécessaires.
Il ne faut pas confier des missions aux échelons de base sans leur donner les moyens de les accomplir. Lorsque des blocages surviennent, la responsabilité doit être examinée tant au niveau de l’échelon chargé de l’exécution qu’à celui de l’échelon ayant confié la mission.
Le Premier ministre Le Minh Hung inspecte le chantier de l’ouvrage de régulation des marées de Tan Thuan. (Photo : Thanh Giang)
Le Premier ministre Le Minh Hung inspecte le chantier de l’ouvrage de régulation des marées de Tan Thuan. (Photo : Thanh Giang)
Troisièmement, le renouvellement doit commencer par les méthodes de travail des comités du Parti eux-mêmes : réduire le nombre de réunions, limiter les rapports faisant double emploi et consacrer davantage de temps au travail sur le terrain, au contact des échelons de base.
L’efficacité des méthodes de direction ne se mesure ni au nombre de textes publiés ni au nombre de réunions organisées, mais à la qualité des décisions prises et au nombre de blocages effectivement levés.
03. Constitution d'une équipe de cadres, notamment au niveau stratégique : « la clé des clés », évaluée par les résultats
Les cadres sont le fondement de tout travail. Le succès ou l'échec de toute entreprise dépend de la qualité de ses cadres.
Cet enseignement du Président Hô Chi Minh est encore plus pertinent dans la nouvelle période révolutionnaire.
La résolution identifie trois axes de développement majeurs : réformer l'évaluation, la sélection, l'utilisation et le contrôle des cadres ; créer des viviers de talents, développer l'équipe et valoriser les compétences ; et perfectionner les institutions et les méthodes de gestion des cadres.
Le point nouveau le plus important est que l'évaluation des cadres doit être liée à leur poste, mesurée par les résultats obtenus, par les tâches complexes accomplies, en tenant compte de la difficulté et des conditions de mise en œuvre.
Il s'agit de sélectionner la bonne personne, et non de se dérober à ses responsabilités.
Les réussites ne sauraient excuser les violations des normes politiques, éthiques ou d'intégrité ; quiconque présente ou propose un cadre doit en assumer la responsabilité.
Au lieu d'attendre la fin de leur mandat pour remplacer ceux qui ne remplissent pas les conditions requises, l'approche doit éviter de provoquer des perturbations et un climat d'insécurité au sein des rangs.
Pour les cadres stratégiques, les exigences sont la capacité d'anticiper, de hiérarchiser correctement les priorités, de fédérer l'équipe et de gérer les enjeux intersectoriels et interrégionaux.
Pour les agents de terrain, les exigences sont une connaissance approfondie du territoire et la capacité de résoudre les problèmes de la population.
En particulier, la résolution affirme la nécessité de distinguer clairement entre les actes répréhensibles intentionnels, les actions opportunistes et les risques objectifs lors de réformes menées pour le bien commun ; ceux qui œuvrent pour le bien commun doivent être protégés par l'organisation.
Il s'agit d'un message fort visant à surmonter la peur de l'erreur, l'évitement, le déni de responsabilité et l'« instinct de conservation », qui constituent aujourd'hui l'un des principaux obstacles.
04. Participation des membres du Parti à l'investissement et aux affaires : un changement de paradigme majeur, la maîtrise des deux aspects
D'une simple « autorisation » hésitante, le Parti est passé à une politique d'« encouragement et de facilitation » permettant à ses membres de s'enrichir légitimement, de créer des emplois et de contribuer au développement du pays.
Cette approche s'inscrit dans la conviction que le secteur privé est le principal moteur de l'économie et affirme que les membres du Parti doivent montrer l'exemple non seulement en matière de formation morale, mais aussi en faisant preuve de dynamisme, de créativité et de contribution au développement économique.
Toutefois, le contenu du Règlement exige une compréhension approfondie de ces deux aspects.
Un développement économique novateur doit aller de pair avec le respect des valeurs du Parti et l'intégrité du service public.
Les droits, les conditions et les limites de participation doivent être proportionnés aux responsabilités et au niveau de risque de conflits d'intérêts.
Le contrôle doit reposer sur la propriété, le contrôle et les intérêts réels, et non pas uniquement sur la personne dont le nom figure sur le document ; les conflits d'intérêts doivent être signalés et traités, et non simplement déclarés.
La détermination du Comité central est la suivante : éviter que les entrepreneurs honnêtes ne se sentent intimidés ; empêcher les opportunistes d'abuser du système ; en aucun cas le pouvoir, l'information ou les biens publics ne doivent être utilisés à des fins personnelles.
Les directives de mise en œuvre doivent être claires et faciles à comprendre : ce qui peut être fait, ce qui ne peut pas être fait, ce qui doit être signalé et à qui cela doit être signalé.
05. Stratégie nationale sur les talents : placer la « valorisation des compétences » au cœur des priorités
Aujourd’hui, la compétition entre les nations repose, en dernière analyse, sur la compétition pour les talents.
La Conclusion sur la Stratégie nationale d’attraction, de valorisation et de développement des talents marque un tournant fondamental : on passe d'une logique fondée sur l’attractivité et la rémunération à une démarche axée sur l’attribution de missions importantes, l’autonomisation, la garantie des moyens nécessaires et l’évaluation fondée sur la valeur des contributions.
Valoriser un talent ne signifie pas nécessairement le nommer à des postes de direction, ni l'intégrer d'office dans la fonction publique.
Le cœur de cette Stratégie réside dans l'élargissement du périmètre de recherche des talents : des écoles et instituts de recherche aux entreprises, des secteurs public et privé à la diaspora vietnamienne et aux experts étrangers.
Parallèlement, la formation des talents vietnamiens constitue le socle durable de cette démarche.
On ne peut exiger des résultats révolutionnaires tout en confiant des missions floues, avec des prérogatives insuffisantes et des ressources non garanties, pour ensuite faire porter la responsabilité aux exécutants.
Il convient d’éliminer catégoriquement les mentalités de jalousie, la crainte d'avoir plus compétent que soi ou la volonté de conserver les talents au seul profit de son propre organisme.
L’efficacité de cette politique doit se mesurer à l’aune de produits, de technologies et d’initiatives concrets.
06. Objectifs socioéconomiques en 2027 : l’année de l’accélération et de la percée, la qualité de la croissance mesurée par le niveau de vie de la population
En 2026, première année de mise en œuvre de la Résolution du XIVᵉ Congrès du PCV, dans un contexte mondial caractérisé par des mutations rapides et complexes, le pays a obtenu des résultats très significatifs.
La croissance du PIB au cours des neuf premiers mois est estimée à 9,01 %, affichant une nette amélioration d'un trimestre à l'autre, pour atteindre 9,95 % au seul troisième trimestre.
L’indice de la production industrielle a progressé de 12,3 % ; le montant total des investissements directs étrangers (IDE) enregistrés a dépassé 50 milliards de dollars américains, soit une hausse de 76,4 % ; le volume des exportations de marchandises a augmenté de 24,5 % par rapport à la même période de l'année précédente.
Ces résultats témoignent de la direction éclairée du Parti, de la gestion résolue de l’État, ainsi que de l’aspiration, de la détermination et du dévouement de l’ensemble du Parti, du peuple et de l’armée.
Néanmoins, le Comité central a souligné en toute franchise que la qualité de la croissance et la compétitivité des entreprises nationales demeurent limitées.
L’exécution des crédits d’investissement public et le traitement des projets en souffrance restent lents ; des ressources ont été allouées mais tardent à être mobilisées.
L’année 2027 est définie comme celle de l’accélération et de la percée, visant une croissance soutenue avec l’ambition d'atteindre un taux à deux chiffres, tout en maintenant la stabilité macroéconomique, en maîtrisant l’inflation et en garantissant les grands équilibres ainsi que la sécurité énergétique.
La croissance doit reposer sur la productivité, la science, la technologie, l’innovation et la transformation numérique.
Il s'agit de libérer l’investissement privé, de développer les entreprises nationales, d'utiliser l’investissement public comme levier pour l'investissement social, et de maintenir une stricte discipline financière tout en luttant contre le gaspillage des capitaux, du foncier, des actifs et des opportunités.
Des ouvriers de l’usine de cuivre de Lao Cai travaillant dans un environnement insalubre, exposés à des températures extrêmement élevées au niveau des fours de fusion. Photo : Thanh Dat.
Des ouvriers de l’usine de cuivre de Lao Cai travaillant dans un environnement insalubre, exposés à des températures extrêmement élevées au niveau des fours de fusion. Photo : Thanh Dat.
L’un des points les plus significatifs réside dans le principe souligné avec une insistance particulière par le secrétaire général du Parti et président de la République, To Lam : la qualité de la croissance ne se mesure pas au seul PIB.
Elle se juge aussi à l’aune de l’emploi, des revenus, de la stabilité des prix, de la protection sociale, de l’accès à l’éducation et aux soins de santé, ainsi que des conditions de logement de la population.
Le développement rapide doit aller de pair avec un développement durable.
La croissance économique doit s’accompagner de progrès et de justice sociale, de protection de l’environnement, du maintien de la défense nationale et de la sécurité, ainsi que du renforcement des relations extérieures, afin de consolider un environnement de paix et de stabilité propice à la croissance nationale.
III. Méthodes et modalités de la mise en œuvre : une résolution pertinente ne suffit pas
L’expérience de ces dernières années le montre : le principal point faible de notre action ne réside pas tant dans l’élaboration et l’adoption des résolutions que dans leur application sur le terrain.
Il arrive que les textes soient adoptés et que les mécanismes institutionnels nécessaires soient en place, sans que les échelons inférieurs en maîtrisent le contenu, en assimilent les orientations ou passent à l’action.
Pendant ce temps, les délais s’allongent et les occasions d’agir se perdent.
Dans certaines localités, l’étude et l’appropriation des résolutions sont encore considérées comme une simple mission de communication relevant du secteur chargé de la propagande et de l’éducation idéologique.
Ailleurs, les formations se terminent sans que les participants sachent précisément ce qu’ils doivent faire, ni en quoi leurs pratiques doivent évoluer.
Le secrétaire général du Parti et président de la République, To Lam, a clairement posé le problème : « Une résolution pertinente ne représente que la moitié du chemin ; l’autre moitié, la plus difficile, consiste à passer à l’action ».
Cette exigence appelle un changement de méthode à l’échelle de l’ensemble du Parti : passer de l’adoption des textes à leur application effective, de l’appropriation des orientations à l’action concrète, et des rapports administratifs à des résultats tangibles.
Pour que la Résolution du 4e Plénum du Comité central du Parti constitue véritablement une avancée décisive, plusieurs mesures doivent être engagées de manière cohérente et simultanée.
Premièrement, faire de l’appropriation des résolutions un exercice concret, centré sur les nouveautés et les actions à mener.
Les secrétaires des comités du Parti à tous les échelons doivent prendre eux-mêmes en charge l’explication des résolutions, plutôt que d’en déléguer la responsabilité.
Les séances doivent être concises et aller à l’essentiel : présenter les nouvelles orientations et préciser les tâches incombant à chaque échelon et à chaque secteur.
Elles doivent également laisser une place au dialogue et permettre de répondre aux questions concrètes soulevées par la pratique.
Les méthodes de formation doivent elles aussi évoluer.
En associant les séances en présentiel aux plateformes numériques, il faut garantir que les orientations parviennent jusqu’à chaque cellule et à chaque membre du Parti, y compris dans les régions reculées, les zones frontalières et les îles.
Comme l’exige le secrétaire général du Parti, au terme de chaque séance, tous les cadres et membres du Parti doivent pouvoir répondre clairement à deux questions : que dois-je faire concrètement et en quoi ma manière d’agir doit-elle changer ?
C’est à cette capacité de traduire les orientations en actes que se mesure l’efficacité de leur appropriation.
Les autorités de la commune de Muong Mun, dans la province de Dien Bien (au Nord-Ouest du Vietnam), aident les habitants à régler leurs procédures administratives. Photo : Le Lan.
Les autorités de la commune de Muong Mun, dans la province de Dien Bien (au Nord-Ouest du Vietnam), aident les habitants à régler leurs procédures administratives. Photo : Le Lan.
Deuxièmement, décliner rapidement les orientations en plans d’action cohérents et les traduire dans les textes et les mécanismes institutionnels.
Les comités du Parti à tous les échelons doivent passer en revue l’ensemble des programmes de mise en œuvre de la résolution du XIVe Congrès national du Parti et des résolutions des 2e et 3e Plénums du Comité central du Parti.
L’objectif est d’y intégrer les nouvelles orientations du 4e Plénum, d’éliminer les chevauchements et de hiérarchiser clairement les priorités.
Les plans d’action doivent être concis, réalistes et applicables. Ils doivent respecter le principe des « six clartés » : définir clairement les tâches, les responsabilités, les délais, les résultats attendus, les compétences décisionnelles et les critères d’évaluation.
Le Comité du Parti de l’Assemblée nationale et celui du gouvernement doivent, sans tarder, piloter la traduction de ces orientations dans les textes législatifs et réglementaires.
Les priorités concernent notamment les mécanismes de prévention des conflits d’intérêts, les politiques spécifiques destinées à attirer et à valoriser les talents, ainsi que la décentralisation des compétences, accompagnée des ressources nécessaires.
Une fois les textes et les mécanismes adoptés, les différents échelons doivent rapidement s’en approprier le contenu et les appliquer.
Il ne saurait être question de laisser les décisions rester lettre morte.
Toute tâche clairement définie et relevant des compétences d’un organisme doit être engagée sans délai.
Quant aux questions qui dépassent ses prérogatives, elles doivent être immédiatement soumises aux autorités compétentes, accompagnées de propositions concrètes pour y apporter une solution.
Conformément aux exigences du secrétaire général du Parti, à l’issue de cette étude, chaque cadre et chaque membre du Parti doit être en mesure de répondre à deux questions :
« Que dois-je faire ? » et « En quoi ma manière d’agir doit-elle changer par rapport à auparavant ? » Telle est la véritable mesure d’une bonne assimilation des résolutions.
Troisièmement, engager sans délai des actions à effet de levier.
Il ne faut pas attendre que toutes les conditions soient réunies pour commencer à agir.
Dès les derniers mois de 2026 et au début de 2027, les efforts doivent se concentrer sur les mesures susceptibles de produire des effets d’entraînement : réexaminer les postes de travail et identifier les déficits de compétences ; définir les résultats attendus pour chaque fonction de direction et de gestion ; prévoir un dispositif de succession pour chaque poste de responsable ; assainir et actualiser les bases de données relatives aux cadres.
Chaque ministère, secteur et collectivité locale doit établir et rendre publique une liste des missions et des grands défis nécessitant l’intervention d’experts, afin de permettre aux talents concernés de se manifester.
Parallèlement, il convient de mener à bien, dans toute la mesure du possible, les missions fixées pour 2026 et de passer en revue chaque indicateur et chaque moteur de croissance : où se situent les retards, quelles en sont les causes, qui en porte la responsabilité et dans quels délais les difficultés seront-elles surmontées ?
Quatrièmement, renforcer la responsabilité des dirigeants et lier les résultats de la mise en œuvre des résolutions à l’évaluation des cadres.
Les responsables des comités du Parti, des organismes et des unités doivent répondre directement des résultats de l’application des résolutions dans leur domaine de compétence.
Toute mission acceptée doit être menée jusqu’à son terme et tout engagement pris doit être honoré.
Les résultats de la mise en œuvre des résolutions doivent devenir un critère essentiel dans l’évaluation et le classement des organisations du Parti, des cadres et des membres du Parti.
Il ne saurait être toléré que les paroles l’emportent sur les actes, que la mobilisation soit forte au sommet mais faible à la base, ou que les directives des échelons supérieurs restent sans effet aux niveaux inférieurs.
Cinquièmement, assurer dès le départ le contrôle et la supervision, en privilégiant les résultats concrets.
Le contrôle et la supervision ne doivent pas attendre les bilans intermédiaires ou finaux, mais accompagner la mise en œuvre des résolutions dès son lancement.
L’évaluation doit reposer sur les résultats effectivement obtenus, plutôt que sur l’accumulation de dossiers et de documents administratifs.
Les questions posées lors des contrôles doivent être précises :
Combien de postes disposent désormais d’objectifs et de résultats attendus clairement définis ?
Combien de fonctions de direction font l’objet d’un plan de succession ?
Quelles mesures ont été prises concernant les cadres ne répondant pas aux exigences de leur poste ?
Quelles missions ont été confiées aux talents recrutés ?
Combien d’obstacles ont été levés ?
Quels changements concrets les citoyens constatent-ils dans leur vie quotidienne ?
Il convient de tirer parti de la transformation numérique et des données pour suivre et évaluer en permanence l’avancement et la qualité de la mise en œuvre.
Sixièmement, renforcer le travail idéologique et la communication sur les politiques publiques afin de favoriser le consensus social.
Les résolutions ne peuvent véritablement se traduire dans les faits que lorsqu’elles sont pleinement assimilées par les cadres et les membres du Parti et qu’elles recueillent l’adhésion et le soutien de la population.
La communication doit évoluer résolument d’une simple diffusion unilatérale d’informations vers une véritable communication sur les politiques publiques, expliquant clairement pourquoi les mesures sont nécessaires, à qui elles profiteront et quels changements elles apporteront à la vie des citoyens et aux activités des entreprises.
Il importe de valoriser le rôle de la presse, des plateformes numériques ainsi que des équipes chargées de l’information et de la sensibilisation. Les initiatives efficaces et les modèles exemplaires doivent être rapidement mis en lumière, tandis que les retards et les démarches purement formelles doivent être signalés et critiqués.
Il faut également suivre de près les préoccupations et l’état d’esprit de la population, apporter rapidement des réponses aux interrogations, notamment sur la gestion des cadres, les activités économiques des membres du Parti et les politiques de valorisation des talents.
Il convient de combattre résolument les allégations erronées ou hostiles qui exploitent la mise en œuvre des résolutions pour déformer les faits, semer le doute et attiser les divisions.
Chaque cadre et chaque membre du Parti doit devenir, par son propre comportement exemplaire, un véritable relais de sensibilisation auprès de la population.
IV. La mobilisation des ressources : libérer toutes les ressources au service du développement
Photo : VGP.
Le fil conducteur et l’élément novateur de la quatrième résolution du Comité central résident dans sa conception des ressources. Les ressources nationales ne se limitent pas aux capitaux, aux terres et aux ressources naturelles.
Elles reposent avant tout et surtout sur les ressources humaines, les institutions, les sciences et les technologies, l’innovation et la transformation numérique, ainsi que la culture et le soutien de la population.
Dans cette approche, l’être humain est au centre, les institutions constituent une condition préalable, les sciences, les technologies et l’innovation sont les principaux moteurs, et le soutien de la population est la source fondamentale de la force nationale.
La quatrième résolution agit simultanément sur toutes ces catégories de ressources et crée des synergies entre elles.
Premièrement, les ressources humaines : libérer le potentiel des cadres et des talents.
Lorsque les cadres sont évalués sur la base de leurs résultats et protégés lorsqu’ils osent innover dans l’intérêt général, la créativité de millions de cadres et de membres du Parti peut s’exprimer pleinement.
Lorsque les personnes talentueuses se voient confier de grandes responsabilités, disposent de pouvoirs décisionnels et bénéficient des conditions nécessaires, les compétences et l’intelligence du pays, y compris celles des intellectuels vietnamiens établis à l’étranger, peuvent être mobilisées.
Il s’agit de la ressource la plus importante et la plus durable, qui ne s’épuisera jamais si l’on sait la valoriser.
Une décision juste et prise à temps par un cadre qui ose réfléchir et agir peut débloquer des milliers de milliards de dôngs de ressources jusque-là immobilisées.
À l’inverse, les comportements d’évitement des responsabilités et le renvoi des décisions à d’autres peuvent faire perdre à toute une localité des occasions de développement.
Deuxièmement, les ressources institutionnelles : faire des institutions, de « l’obstacle majeur parmi les obstacles », un avantage concurrentiel.
La décentralisation et la délégation de pouvoirs doivent s’accompagner des ressources nécessaires ; les orientations du Parti doivent être rapidement traduites dans les textes réglementaires ; le contrôle de l’exercice du pouvoir et des conflits d’intérêts doit être transparent.
Toutes ces mesures visent à créer un cadre institutionnel souple, stable et prévisible.
Il s’agit précisément de la « ressource immatérielle » ayant le plus grand effet d’entraînement, qui détermine si les ressources matérielles peuvent être mobilisées et utilisées efficacement.
L’expérience montre que de nombreux projets et financements ne manquent pas d’argent, mais de mécanismes appropriés et de responsables ayant le courage de prendre des décisions. Lever les obstacles institutionnels, c’est libérer les ressources.
Troisièmement, les ressources économiques : débloquer les capitaux, les terres, les actifs et les opportunités.
Les dispositions relatives à la participation des membres du Parti aux investissements et aux activités commerciales, conjuguées aux résolutions du Bureau politique sur le développement de l’économie privée, ouvrent de nouvelles perspectives à une partie des acteurs qualifiés et jouissant d’une bonne réputation, en leur permettant de contribuer directement au développement économique.
L’investissement public joue un rôle moteur et sert de « capital d’amorçage » pour stimuler les investissements de la société.
Le règlement définitif des projets en souffrance ou prolongés permet de remettre en circulation les ressources déjà allouées et de libérer un volume considérable d’actifs actuellement gaspillés.
La lutte contre le gaspillage des capitaux, des terres, des actifs et des opportunités doit être considérée comme un front d’action à part entière, au même titre que la lutte contre la corruption.
Quatrièmement, les ressources scientifiques et technologiques, l’innovation et la transformation numérique.
Une croissance rapide et durable ne peut plus reposer principalement sur les capitaux et une main-d’œuvre bon marché.
En combinant la Résolution du 4e Plénum du Comité central du Parti avec la Résolution n° 57-NQ/TW du Bureau politique sur les percées dans le développement des sciences et des technologies, l’innovation et la transformation numérique nationale, la valorisation des talents permettra de créer directement de nouveaux gains de productivité, de nouvelles technologies et de nouveaux produits.
Les données deviennent un nouveau facteur de production, mais aussi un outil permettant aux dirigeants de diriger, de gérer et d’évaluer les cadres de manière transparente et objective.
Activités de recherche scientifique des étudiants de l’Université nationale de Hanoï.
Activités de recherche scientifique des étudiants de l’Université nationale de Hanoï.
Cinquièmement, les ressources culturelles et la force du grand bloc de l’unité nationale.
La culture constitue le fondement spirituel de la société ; elle est à la fois un objectif et un moteur du développement.
L’esprit de la Résolution n° 80-NQ/TW sur le développement de la culture vietnamienne doit être étroitement lié à la mise en œuvre de la Résolution du 4e Plénum du Comité central du Parti : instaurer une culture au sein du Parti, une culture du service public, une culture de l’intégrité, une culture de la valorisation des talents et une culture de l’audace dans l’innovation.
Il convient de mobiliser la force du grand bloc de l’unité nationale, du Front de la Patrie du Vietnam et des organisations sociopolitiques, ainsi que des entrepreneurs, des intellectuels et des Vietnamiens vivant dans le pays et à l’étranger, afin que chaque Vietnamien se sente acteur du développement national, conscient de sa responsabilité et partie prenante de ce processus.
Sixièmement, la confiance, ressource de toutes les ressources.
La ressource la plus précieuse et la plus déterminante est la confiance du peuple envers le Parti, le régime et la voie de développement du pays.
La confiance sociale constitue une forme particulière de « capital » : lorsqu’elle est consolidée, elle démultiplie la puissance de toutes les autres ressources ; lorsqu’elle s’érode, la mise en œuvre de toutes les politiques devient plus difficile.
La gestion de la confiance sociale doit donc être une exigence transversale de la direction et de la gestion.
La confiance ne naît pas des slogans, mais de l’exemplarité des cadres, de la transparence des décisions et des changements que la population constate dans sa vie quotidienne.
Lorsque les citoyens voient les procédures s’accélérer, les cadres se montrer plus dévoués, les chances devenir plus équitables et leurs conditions de vie s’améliorer, la force du soutien populaire devient une ressource inépuisable, comme l’histoire nationale l’a maintes fois démontré.
La ressource la plus précieuse et la plus déterminante est la confiance du peuple envers le Parti, le régime et la voie de développement du pays.
V. Le rôle du travail idéologique dans la mise en pratique des résolutions
Concours de rédaction politique sur la défense des fondements idéologiques du Parti, 6e édition. (Photo : VNA)
Le travail idéologique doit ouvrir la voie et précéder l’action.
Les services de propagande et d’éducation du Parti à tous les échelons doivent faire de la diffusion, de l’appropriation et de la mise en œuvre de la Résolution du 4e Plénum du Comité central du Parti une mission prioritaire et permanente pour les derniers mois de 2026 et l’année 2027.
La Commission centrale de propagande et d’éducation est chargée de piloter, en coordination avec les commissions, les ministères, les secteurs et les organes de presse, l’orientation, le suivi et l’accélération de la mise en œuvre.
Elle élaborera des documents concis, faciles à comprendre, à mémoriser et à appliquer, organisera la communication sur les politiques sur plusieurs plateformes et suivra de près l’opinion publique afin de proposer des mesures adaptées aux problèmes émergents.
La presse et l'édition doivent notamment jouer un rôle de premier plan : non seulement couvrir la conférence pour diffuser la résolution, mais aussi en suivre la mise en œuvre jusqu'à son terme ; identifier et encourager les collectifs et les individus qui osent penser et agir, reconnaître les personnes talentueuses qui obtiennent des résultats concrets ; et, parallèlement, mener une réflexion franche et constructive sur les domaines encore stagnants et superficiels.
Chaque réussite diffusée témoignera de la vitalité de la résolution et contribuera à construire une résistance idéologique au sein de la société contre la désinformation et la manipulation de l'information.
En prenant les intérêts et la satisfaction du peuple pour référence ; « Là où le peuple ne constate aucun changement, la tâche n’est pas accomplie. »
L’histoire de notre Parti a maintes fois démontré qu’aux moments charnières, lorsque le Parti ose regarder la vérité en face, ose se renouveler, s’autorectifier et libérer la force du peuple, la révolution vietnamienne accomplit des progrès remarquables.
La Résolution No 4 du XIVe Comité central incarne l’esprit de la poursuite de l’aspiration à l’élévation du pays et témoigne d’une ferme détermination politique à concrétiser cette aspiration grâce à un Parti fort, un appareil efficace, une équipe de cadres aux qualités, compétences et prestige suffisants, et une société où toutes les ressources sont mises en œuvre.
La valeur de cette résolution se mesurera à la transformation de l’organisation et de l’appareil du Parti, à la productivité et à la compétitivité de l’économie et, surtout, aux solutions concrètes apportées au peuple.
Le secrétaire général du PCV et président To Lam a affirmé :
En prenant les intérêts et la satisfaction du peuple pour référence ; « Là où le peuple ne constate aucun changement, la tâche n’est pas accomplie. »
Chaque comité du Parti, chaque cadre et chaque membre du Parti devrait se poser la question suivante : après cette résolution, quels changements le peuple constatera-t-il dans le domaine dont il a la responsabilité ?
En répondant à cette question par des résultats concrets, nous transformerons la résolution centrale No 4 en une véritable avancée, contribuant ainsi au développement rapide, durable et constant du pays vers une nouvelle ère de progrès national.
Publication : le 20 octobre 2026
Dessin : Ngoc Diep
Photos : Journal Nhân Dân, VNA & VGP.