Admirer Da Lat, baignée de violet sous le soleil de mars

En mars, sous un soleil éclatant, Da Lat (dans les Hauts Plateaux du Centre du Vietnam) se pare d’un manteau violet romantique grâce à une fleur venue d’Amérique du Sud : le jacaranda.

Da Lat se pare d’un manteau violet romantique grâce à une fleur venue d’Amérique du Sud. Photo : vtcnews.vn
Da Lat se pare d’un manteau violet romantique grâce à une fleur venue d’Amérique du Sud. Photo : vtcnews.vn

Au mois de mars, lorsque le soleil des hauts plateaux déverse sa lumière dorée sur chaque pente de Da Lat, les rangées de jacarandas entrent en pleine floraison, teintant de violet les rues familières, des collines aux coins de rue, jusqu’au ciel limpide au-dessus des visiteurs.

z7616071237441a2d2af84f0b335ef29b9ad7d83c60705-10535097.jpg
Sous la douce lumière dorée de mars, ce violet n’est ni éclatant ni tapageur, mais profond, apaisé, rêveur, telle une mélodie romantique.
dsc7932-10583545.jpg
Dans cette lumière tendre, les grappes de fleurs tombent en voûtes délicates, enveloppant la ville d’une teinte rare et poétique. Photo: vtcnews.vn
dji202603130914030548d-10555795.jpg
Chaque saison de floraison, Da Lat semble revêtir un nouveau manteau : doux, onirique et empreint de poésie. Photo: vtcnews.vn
dsc7902-10570067-1.jpg
La rue Nguyen Thi Minh Khai, où se dresse le premier jacaranda centenaire introduit à l’époque de l’ingénieur Sau, déploie une large canopée qui ombrage l’entrée du marché, créant un charme nostalgique au cœur de l’animation urbaine. De nombreux visiteurs viennent ici admirer cette fleur singulière. Photo: vtcnews.vn
z76251797742720de695c17473b92ada0cd4ed766cbe60-11115052.jpg
Lorsque mars arrive, le climat de Da Lat devient plus sec sous un soleil doré, et les petits boutons en forme de cloche s’assemblent en grappes violettes profondes, captivant les regards. Photo: vtcnews.vn
dsc7886-11001154.jpg
Des visiteurs venus de partout affluent pour flâner sous ces avenues violettes, prendre une photo, savourer la douceur du soleil de début de saison et conserver un instant unique du mois de mars dans cette ville des hauts plateaux.
z76251797742720de695c17473b92ada0cd4ed766cbe60-11115052-1.jpg
Les pétales tombent doucement sur les épaules des passants, sur les marches couvertes de mousse, ralentissant les pas. À cette période, Da Lat ne se contente pas d’être belle : elle émeut, comme un rêve violet du printemps des hauts plateaux. Photo: vtcnews.vn
dsc7988-11172330.jpg
Les rues Nguyen Thi Minh Khai, Xo Viet Nghe Tinh, Quang Trung… se couvrent de pétales, déposant sur la ville une fine couche de souvenirs. Photo: vtcnews.vn
1-9449.jpg
Une Da Lat teintée de violet sous le soleil de mars. Photo: vtcnews.vn
z7625170664898ecdef85118a30ead6497d8f1d335682d-11162092.jpg
Mme Nguyen Thi Kim Tuyen (touriste venue de Hô Chi Minh-Ville) confie avec enthousiasme : « Je ne m’attendais pas à ce que le jacaranda soit si beau. Cette couleur violette m’a comme hypnotisée, tant elle est douce et magnifique. » Photo: vtcnews.vn
dsc7988-11172330.jpg
Sous les voûtes de fleurs violettes, le flot de passants ralentit, les appareils photo crépitent et les exclamations admiratives se font entendre. Certains disent que le jacaranda rend Da Lat plus romantique. Mais peut-être est-ce plutôt Da Lat elle-même, ses pentes, ses toits et son ciel limpide, qui confère à ce violet son caractère si envoûtant. Photo: vtcnews.vn
dsc7947-11192869.jpg
La saison du jacaranda s’étend généralement de mars à fin avril. En se tenant sous un arbre en fleurs, en écoutant les cloches de l’église résonner et en respirant l’air frais caractéristique, on comprend pourquoi cette fleur suscite tant de nostalgie. Et, à cet instant précis, naît souvent une promesse silencieuse : revenir à Da Lat lorsque les jacarandas refleuriront.
dji202603130918180567d-11220844-1.jpg
Parler du jacaranda à Da Lat (province de Lam Dong), c’est évoquer l’ingénieur agronome défunt Luong Van Sau, qui introduisit cette espèce originaire des Amériques dans la ville dès 1962. Photo: vtcnews.vn
1.jpg
À l’époque, en raison des techniques de multiplication encore limitées, la culture de cet arbre rencontrait de nombreuses difficultés. Le jacaranda était alors considéré comme un symbole de prestige. Selon les premiers propriétaires, posséder un tel arbre revenait à appartenir à une sorte d’« aristocratie ». Même avec de l’argent, il était difficile de s’en procurer un.

Dans la même rubrique

Back to top