Le 25 août, à Hanoï, s’est tenue la 9e réunion de consultation consulaire Vietnam-Japon, coprésidée par Doan Hoang Minh, directeur du Département consulaire du ministère vietnamien des Affaires étrangères, et Mibae Taisuke, ministre adjoint et directeur du Département consulaire du ministère japonais des Affaires étrangères, en présence de représentants des organismes compétents des deux pays.
Prenant la parole lors de la réunion, la partie vietnamienne a souligné que le partenariat stratégique intégral pour la paix et la prospérité en Asie et dans le monde entre le Vietnam et le Japon continuait de se développer vigoureusement, entrant dans une nouvelle phase marquée par des contenus de coopération de plus en plus substantiels et efficaces.
Les échanges entre les peuples des deux pays ne cessent de s’élargir et de s’approfondir. La communauté vietnamienne au Japon compte actuellement près de 700 000 personnes. Dans ce contexte, les affaires consulaires et la protection des citoyens jouent un rôle important et nécessitent une coordination étroite, rapide et efficace entre les organismes compétents des deux pays.
Les deux parties ont échangé sur des mesures visant à faciliter les démarches des citoyens des deux pays en matière d’entrée et de sortie du territoire, de séjour, d’études et de travail, ainsi qu’à renforcer le partage d’informations et la coordination dans le traitement des questions liées aux affaires consulaires et à la protection des citoyens.
Le Vietnam et le Japon ont également convenu de continuer à renforcer les mesures d’accompagnement, de gestion et d’information afin de sensibiliser davantage les citoyens des deux pays au respect de la législation, de promouvoir des échanges entre les peuples substantiels et durables et de contribuer positivement à la coopération économique bilatérale.
Après neuf éditions, le mécanisme de consultation consulaire Vietnam-Japon a confirmé son rôle de canal d’échange efficace, contribuant à renforcer la compréhension mutuelle, à résoudre les difficultés et à améliorer l’efficacité de la coordination entre les organismes compétents des deux pays.
Les deux parties ont convenu de maintenir et de promouvoir ce mécanisme, afin de contribuer concrètement à garantir les droits et intérêts légitimes des citoyens des deux pays, ainsi qu’à renforcer la coopération dans un esprit de « sincérité, affection, confiance, pragmatisme, efficacité et bénéfices mutuels », contribuant à la paix, à la stabilité et au développement durable.