« Une tache de peinture, une fissure, une tasse tordue me donnent parfois un sentiment d'authenticité et je m'en souviens plus longtemps qu'avec un objet parfait », confie Tran Uyen (22 ans, quartier Son Tra, Da Nang, au Centre du Vietnam) en observant les blocs d'argile inachevés qu'elle tient entre ses mains.