Philip Fernandez, membre du Parti communiste du Canada (marxiste-léniniste). Photo: VNA
À l’occasion du succès du 14ᵉ Congrès national du Parti communiste du Vietnam (PCV) et du 96ᵉ anniversaire de sa fondation, Philip Fernandez, membre du Parti communiste du Canada (marxiste-léniniste), a salué la portée historique, la vision stratégique et les grandes orientations définies lors du Congrès.
Dans une interview accordée à l’Agence vietnamienne d’information (VNA) à Ottawa, il a affirmé que le 14ᵉ Congrès national du PCV revêtait une signification particulière, non seulement pour la vie politique et sociale du pays, mais aussi pour la communauté vietnamienne à l’étranger, en créant une forte unité de pensée et d’action au sein de l’ensemble du Parti, de l’État et de la société.
Selon lui, le Vietnam a réuni toutes les conditions nécessaires et élaboré un plan d’action clair pour entrer dans une nouvelle ère de développement.
Philip Fernandez a souligné que l’objectif fixé à l’horizon 2045, en l’honneur du centenaire de la fondation de la République, était de faire du Vietnam un pays développé, doté d’une économie moderne et de haute technologie, d’une société civilisée, plaçant l’être humain au centre et ne laissant personne de côté.
Appréciant le travail sur le personnel lors du 14e Congrès national du PCV, Philip Fernandez a félicité le secrétaire général Tô Lâm pour sa réélection à l’unanimité, estimant que celle-ci reflétait la confiance solide du Parti et du peuple dans son leadership stratégique et son expérience approfondie.Comparé aux congrès précédents, il a estimé que la principale percée du 14ᵉ Congrès ne résidait pas seulement dans la préparation minutieuse et la qualité du travail sur le personnel, mais aussi dans la participation large et sans précédent de toutes les composantes de la société, y compris les Vietnamiens de l’étranger, au processus d’élaboration des politiques.
À ses yeux, l’affirmation d’une « ère du progrès de la nation vietnamienne » constitue désormais une nécessité objective.Revenant sur le 13ᵉ mandat du PCV, il a estimé que son héritage majeur résidait dans la préparation solide des fondements pour la phase de développement suivante, en particulier la valorisation du facteur humain.
Malgré un contexte international instable marqué par la pandémie de COVID-19, les perturbations économiques et les menaces croissantes pour la paix et la stabilité internationales, le Vietnam est parvenu à maîtriser efficacement la crise sanitaire, à améliorer le niveau de vie de la population et à préserver son indépendance et son autonomie.
Il a également mis en avant les contributions actives du Vietnam au sein des Nations Unies.
De ces résultats, Philip Fernandez a dégagé deux enseignements majeurs : d’une part, le Parti communiste du Vietnam a démontré sa capacité à conduire le pays à travers des transitions historiques décisives afin de concrétiser l’idéal du Président Ho Chi Minh d’un Vietnam pacifique, prospère et heureux ; d’autre part, la force du Parti réside dans sa capacité à mobiliser l’intelligence collective, la bravoure et la créativité du peuple, ainsi qu’à faire preuve de pensée indépendante pour relever les défis du développement.
Évoquant les objectifs de développement pour la période 2026-2030 et la vision à l’horizon 2045, il a estimé que les orientations définies lors du 14ᵉ Congrès continueraient de bénéficier d’un large soutien de la communauté internationale.