La France et le Vietnam donnent une nouvelle impulsion à leur Partenariat stratégique global

Le 4 septembre, à Paris, le palais de l’Élysée a organisé une conférence de presse internationale consacrée à la prochaine visite officielle en France du secrétaire général (SG) du Parti communiste vietnamien (PCV) et président de la République socialiste du Vietnam, To Lam.

Le secrétaire général du Parti communiste vietnamien et président To Lam (à droite) serre la main de l’ambassadeur de France au Vietnam, Olivier Brochet, à Hanoï, le 4 septembre. Photo : VNA.
Le secrétaire général du Parti communiste vietnamien et président To Lam (à droite) serre la main de l’ambassadeur de France au Vietnam, Olivier Brochet, à Hanoï, le 4 septembre. Photo : VNA.

À l’invitation du président français Emmanuel Macron, le SG du PCV To Lam conduira une délégation de haut rang vietnamienne en visite officielle en France du 9 au 12 septembre.

Cette visite intervient alors que les deux pays s’emploient à concrétiser le cadre du Partenariat stratégique global établi en 2024, confirmant ainsi le rôle important de pont joué par le Vietnam dans la région indopacifique.

L’Élysée souligne que l’un des principaux objectifs de cette visite est de concrétiser les engagements de coopération substantiels destinés à renforcer l’autonomie stratégique de la France et du Vietnam, comme nous l’explique Julie Le Saos, conseillère du président français chargée des affaires d’Asie, d’Océanie et des Amériques.

« L’objectif de cette visite est de favoriser la mise en œuvre du Partenariat stratégique global établi en 2024. Cette coopération contribue non seulement à renforcer l’autonomie de chacune des deux parties, mais elle traduit également l’engagement de la France à accompagner le Vietnam dans le développement de ses capacités industrielles et technologiques de défense, ainsi que dans les secteurs d’avenir tels que les technologies spatiales, les infrastructures de transport, l’énergie, la santé, l’innovation et la formation de ressources humaines hautement qualifiées », a-t-elle dit.

Outre les dossiers de coopération bilatérale, les deux dirigeants devraient consacrer un temps important à un échange approfondi sur les foyers de tension et les défis stratégiques mondiaux.

Sur le plan de la sécurité régionale, les deux parties réaffirmeront leur attachement au droit international, notamment à la Convention des Nations unies sur le droit de la mer de 1982, afin de préserver la paix, la stabilité et la sécurité maritime en mer Orientale.

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