Du 13 au 15 avril, dans les communes de La Deê, La Êê et Dac Pring, le programme a apporté un soutien concret aux femmes et élèves en difficulté, tout en organisant des visites et des remises de présents aux cadres et soldats des postes de garde-frontières, contribuant ainsi à renforcer les liens entre l’armée et la population.
Ces actions contribuent à renforcer la solidarité entre l’armée et la population et à consolider une zone frontalière stable et durable.
Par ailleurs, plusieurs projets liés à la nouvelle ruralité et aux moyens de subsistance durables ont été mis en œuvre : une route « Verte – Propre – Belle – Éclairée » dans la commune de La Deê ; trois modèles de « routes aux drapeaux nationaux » avec 210 drapeaux ; un système de filtration d’eau potable offert à l’école maternelle de Dac Pring ; ainsi qu’un soutien pour la construction d’une maison de solidarité destinée à une femme pauvre à La Êê.
Cette année, le programme a expérimenté le modèle de « marché numérique des zones montagneuses » dans le village de Dac Ooc (commune de La Deê).
Grâce à la création d’un code QR portant ce nom, les produits locaux sont numérisés (images, prix, coordonnées) et promus sur les plateformes de réseaux sociaux de l’Union.
En parallèle à cela, des activités de présentation et de mise en relation commerciale des produits de montagne, ainsi qu’une session de livestream intitulée « Spécialités de la grande forêt », ont permis de rapprocher des produits tels que le miel, le ginseng, les plantes médicinales ou encore les brocarts des consommateurs, ouvrant ainsi de nouvelles perspectives pour l’économie numérique des femmes des zones frontalières.
Un atelier de consultation sur les solutions visant à aider les femmes issues des minorités ethniques à faire évoluer leurs mentalités et leurs modes d’action a également été organisé.
Il a permis d’identifier les difficultés concrètes et de proposer des mesures adaptées, afin de les accompagner vers une plus grande autonomie économique et une vie stable.
À travers ce programme, l’Union des femmes entend promouvoir son rôle et ses responsabilités, tout en perpétuant la tradition de solidarité et de partage, en diffusant l’esprit d’entraide entre les cadres, adhérentes de toute la ville et les populations des communes frontalières, notamment dans les zones de minorités ethniques.