Les documents du XIVe Congrès, un véritable « guide pour l’action » : Bâtir une ère de développement accéléré et de rupture
Le rapport sur les documents soumis au XIVe Congrès, présenté le matin du 20 janvier par le Secrétaire général Tô Lâm, ne constitue pas seulement un jalon historique majeur, jouant un rôle déterminant dans l’évaluation de la réalité et l’identification des aspirations de développement du pays.
Séance d’ouverture du XIVᵉ Congrès national des délégués du Parti. Photo: nhandan.vn
Il met également en lumière un point charnière : ces documents sont désormais positionnés comme un véritable « guide pour l’action », posant l’exigence d’une action directe, cohérente, structurée et dotée de mécanismes concrets afin de « transformer la détermination en résultats ».
L’enjeu central ne réside pas uniquement dans la définition des objectifs et des orientations de développement, mais surtout dans la conception du chemin de la mise en œuvre : identifier clairement les « acteurs, la feuille de route, les ressources et les objectifs finaux » ; mesurer les avancées à l’aide d’indicateurs ; lier la responsabilité aux résultats ; prendre la satisfaction du peuple comme critère d’évaluation ; et remédier aux dérives consistant à « beaucoup parler mais peu agir », à « bien dire mais mal faire », ou à « ne pas joindre l’acte à la parole ».
La nouveauté la plus marquante des documents du XIVe Congrès réside dans le passage résolu d’une « logique de prise de conscience » (ce qui est juste, beau sur le papier) à une « logique d’action » (quoi faire, qui fait quoi, jusqu’où, dans quel délai, comment mesurer et avec quelle responsabilité). Il s’agit d’une véritable déclaration d’action au sens plein : à la fois un appel politique et un schéma de gouvernance nationale orienté vers les résultats ; affirmant les percées stratégiques traditionnelles tout en exigeant une percée dans l’exécution, considérant l’exécution comme l’étalon de l’institution, la discipline de mise en œuvre comme une condition du développement, et les données ainsi que les retours de la société comme des bases pour ajuster les politiques et déterminer les responsabilités.
Le docteur Lê Minh Nghĩa, président de l’Association vietnamienne de conseil financier. Photo: nhandan.vn
S’appuyant sur le bilan des acquis et des limites du XIIIe mandat, les documents du XIVe Congrès visent des objectifs de développement très élevés pour la période 2026-2030, avec une vision à l’horizon 2045. Ils affirment clairement la devise « Unité – Démocratie – Discipline – Percée – Développement » comme un impératif de responsabilité devant l’histoire. Plus encore, le Secrétaire général met en avant un principe de mise en œuvre incarnant « l’esprit de l’époque » : « Choisir juste – Déployer rapidement – Aller jusqu’au bout – Mesurer par les résultats ». C’est précisément le pont décisif permettant au pays d’« avancer vigoureusement et durablement dans l’ère de l’essor de la nation ».
1. Contexte et exigence historique : pourquoi passer de la « connaissance » à l’« action »
Le XIVe Congrès est qualifié par le Secrétaire général de « jalon ouvrant une nouvelle étape de développement », dans un contexte de « configuration et d’objectifs nouveaux », alors que l’ensemble du Parti, du peuple et de l’armée s’engagent résolument vers les deux objectifs stratégiques de 2030 et 2045. Ce contexte impose une exigence incontournable : « Il faut regarder la vérité en face, évaluer correctement la situation… et agir avec force, détermination, esprit de rupture et efficacité. »
Il convient d’insister sur un point : la logique d’action n’est pas un slogan, mais une condition d’existence d’objectifs de développement élevés. Lorsque croissance, modernisation, transformation du modèle de croissance, transitions numérique, verte et énergétique, réforme institutionnelle et rationalisation de l’appareil administratif sont simultanément à l’ordre du jour, une « bonne compréhension » ne suffit plus. Sans action, le système tombe dans un paradoxe : des décisions justes mais une mise en œuvre lente ; des orientations pertinentes mais une efficacité limitée ; de nombreux programmes mais peu de changements concrets. Le Secrétaire général nomme avec justesse cette pathologie à travers des expressions percutantes : « beaucoup dire, peu faire », « bien dire, mal faire », « ne pas faire ce que l’on dit ».
Ainsi, le passage de la logique de prise de conscience à celle de l’action revient, au fond, à transformer le « texte » en « vie réelle », la « volonté » en « capacité d’exécution », l’« orientation » en « résultats mesurables ». C’est la clé pour comprendre pourquoi les documents du XIVe Congrès sont présentés comme une véritable déclaration d’action.
2. Les documents du XIVe Congrès : d’un « rapport d’orientation » à un « guide pour l’action »
L’une des innovations majeures soulignées par le Secrétaire général réside dans le fait que le projet de Rapport politique intègre de manière cohérente trois rapports (politique, socio-économique et construction du Parti), « formant un ensemble unifié, global, clairement hiérarchisé, concis, facile à comprendre, à mémoriser et à mettre en œuvre ». Ici, le caractère « facile à mettre en œuvre » ne relève pas d’un simple terme technique, mais traduit un changement profond dans la manière de rédiger les documents : ceux-ci doivent être orientés vers l’exécution.
Le Secrétaire général Tô Lâm présentant les documents soumis au XIVe Congrès du Parti communiste vietnamien lors de la séance d’ouverture du XIVe Congrès national. (Photo : Duy Linh)
En particulier, le Secrétaire général insiste sur le fait que le programme d’action mettant en œuvre la résolution du XIVe Congrès constitue une « percée » par rapport aux congrès précédents, car il précise clairement les « acteurs, la feuille de route, les ressources et l’objectif final ». Si les documents peuvent être considérés comme une « déclaration », le programme d’action en est le « plan de déploiement », répondant à la question que la société pose toujours : Qui agit ? Avec quels moyens ? Dans quel délai ? Et comment mesurer l’efficacité ?
Allant plus loin, le Secrétaire général affirme que le Rapport politique est à la fois « le flambeau éclairant la voie » et, surtout, un « guide pour l’action » pour l’ensemble du Parti, du peuple et de l’armée. Le terme « guide » implique une dimension directive, opérationnelle et applicable dans la pratique de la gouvernance : il ne s’agit pas seulement d’étudier ces documents, mais de les mettre en œuvre.
3. « Parler moins – faire plus – aller jusqu’au bout » : la déclaration d’action des documents
L’esprit d’action qui traverse l’ensemble du discours se cristallise dans la partie VII : l’organisation de la mise en œuvre. Le Secrétaire général y souligne sans détour : « Notre plus grande faiblesse réside dans le fait que de nombreuses orientations sont justes, mais que leur mise en œuvre n’est pas à la hauteur. » Cette analyse vaut comme un véritable « diagnostic systémique » : le problème ne tient pas seulement aux idées ou aux institutions sur le papier, mais à la capacité et à la discipline d’exécution.
La déclaration d’action est condensée dans un slogan structuré, facile à retenir et à diffuser : « Parler moins – faire plus – aller jusqu’au bout. » Mais ce qui retient particulièrement l’attention, c’est que ce slogan est immédiatement suivi d’un cadre en cinq groupes de tâches visant à transformer l’esprit en mécanismes concrets :
Concrétiser les documents en programmes et plans assortis d’objectifs clairs, d’indicateurs mesurables, de délais précis et d’une répartition explicite des responsabilités ; « chaque tâche doit avoir une personne responsable jusqu’au bout » ; lutter contre le phénomène de la « responsabilité collective donc responsabilité de personne » et contre le transfert de responsabilités.
Mettre en place des mécanismes de contrôle, de supervision et d’évaluation périodiques et inopinés ; sanctionner les comportements de lenteur, d’évitement et de renvoi de responsabilités ; récompenser à temps ; et, parallèlement, protéger ceux qui osent penser, agir et assumer leurs responsabilités.
Assurer une information et une communication efficaces afin de créer le consensus social, garantir la transparence, écouter, expliquer et convaincre ; tout en luttant contre les détournements et les manipulations, et en respectant la critique constructive pour corriger à temps les incohérences.
Le Secrétaire général Tô Lâm
Les délégués accomplissent la cérémonie de salut au drapeau lors de la séance d’ouverture. (Photo : Tran Hai)
3. Mobiliser et utiliser efficacement les ressources ; pratiquer l’économie et lutter contre le gaspillage ; investir de manière ciblée ; éviter la dispersion et les effets de mode ; considérer les pertes et le gaspillage comme des facteurs qui érodent la confiance et ralentissent la progression.
4. Mettre en œuvre une culture de la fonction publique intègre, professionnelle et scientifique ; prendre la satisfaction des citoyens et des entreprises comme critère central ; fonder l’évaluation sur les données et les résultats ; renforcer la transparence et la responsabilité.
5. Assurer une information et une communication efficaces afin de créer un consensus social, garantir la transparence, écouter, expliquer et convaincre ; tout en luttant contre les détournements et les manipulations, et en respectant la critique constructive pour corriger rapidement les incohérences.
Cette architecture montre que les documents du XIVe Congrès ne se limitent pas à un simple « appel à l’action », mais qu’ils conçoivent l’action elle-même — une différence fondamentale par rapport aux approches souvent trop générales. Ici, l’action est indissociable d’objectifs mesurables, d’une répartition claire des responsabilités, de la discipline d’exécution, des mécanismes de contrôle et d’évaluation, des données et des retours de la société, ainsi que d’un dispositif de gestion des ressources humaines fondé sur le principe d’« entrée et sortie ».
4. Les nouveautés par rapport aux documents des congrès précédents : du « juste » au « réalisable »
Les documents des congrès antérieurs mettaient tous l’accent sur les objectifs, les orientations et les missions. La nouveauté des documents du XIVe Congrès — clairement exprimée dans les propos du Secrétaire général — réside dans le fait de placer l’organisation de la mise en œuvre au premier rang et d’en faire un axe transversal.
On peut résumer les différences majeures comme suit :
4.1. De « l’orientation » à la « mise en œuvre » : le programme d’action comme percée
L’insistance sur un programme d’action qui « précise les acteurs, la feuille de route, les ressources et les objectifs finaux » traduit un changement profond : réduire l’écart entre la résolution et sa mise en œuvre. Il s’agit d’un passage de la « carte » à un « itinéraire avec des responsables clairement identifiés ».
La réforme est étroitement liée à des indicateurs concrets : « prendre le temps et les coûts supportés par les citoyens et les entreprises comme gauge de la qualité de la réforme ». Cette approche fait de la réforme non plus une promesse, mais un engagement vérifiable.
4.2. De la « discipline du discours » à la « discipline de l’action » : les résultats comme gauge
L’esprit consistant à « prendre l’exécution comme mesure » est affirmé dès le premier des huit axes transversaux : « Perfectionner les institutions… en prenant l’exécution comme critère ». Parallèlement, le Secrétaire général énumère toute une série de manifestations d’inertie dans la mise en œuvre (« le sommet est chaud, la base est froide », « décisions justes mais exécution lente ») comme des cibles à corriger par la discipline de l’État de droit et la discipline d’exécution.
4.3. De « l’évaluation par les dossiers » à « l’évaluation par les résultats »
Le Secrétaire général souligne que le travail sur les cadres est « la clé des clés » : « Choisir les bonnes personnes, leur confier les bonnes missions ; évaluer les cadres à travers leurs accomplissements, leur efficacité et leur crédibilité auprès du peuple. » C’est un point crucial pour passer de la logique de prise de conscience à la logique d’action, car l’action est, en dernière analyse, déterminée par la qualité des individus et par les mécanismes de responsabilité.
4.4. De la « réforme des procédures » à la « mesure par le temps et le coût sociaux»
La réforme est associée à un critère très concret : « prendre le temps et les coûts des citoyens et des entreprises comme mesure de la qualité de la réforme ». Cela transforme la réforme d’une promesse en un engagement contrôlable.
4.5. De la « gouvernance fondée sur l’expérience » à la « gouvernance fondée sur les données et les retours de la société »
Les documents soulignent que « les données, les indicateurs et les retours du peuple » constituent la base de l’ajustement des politiques et du traitement des responsabilités. C’est le signe d’une pensée de gouvernance moderne : les résultats sont mesurés, les retours deviennent des données de gestion, et la responsabilité peut être clairement identifiée.
5. La logique « acteurs – feuille de route – ressources – objectifs » : l’architecture de la pensée d’action
La pensée d’action ne peut se réduire à la seule détermination. Elle requiert une architecture opérationnelle dans laquelle quatre éléments, « acteurs, feuille de route, ressources, objectifs », déterminent la faisabilité. Le Secrétaire général considère la clarification de ces quatre éléments comme une « percée » du programme d’action.
Acteurs : non pas « tout le système » de manière vague, mais chaque niveau, chaque secteur, chaque cadre ; avec un responsable principal clairement désigné ; et un mécanisme excluant le transfert de responsabilités.
Feuille de route : non seulement des « phases », mais des délais précis et des jalons ; avec des contrôles périodiques et inopinés.
Ressources : étroitement liées à la lutte contre le gaspillage ; à l’investissement ciblé ; à l’absence d’effets de mode ; et à une mobilisation efficace des ressources sociales.
Objectifs : non seulement des objectifs généraux, mais des indicateurs mesurables ; des résultats concrets que le peuple peut voir et auxquels il peut croire.
Lorsque ces quatre éléments sont correctement positionnés, le « manifeste » cesse d’être un simple appel et devient un véritable système d’exploitation de la mise en œuvre des résolutions.
6. La pensée d’action liée à la « discipline des résultats » et à la « satisfaction du peuple »
Un axe transversal du discours est le principe selon lequel « le peuple est la racine ». La nouveauté réside toutefois dans la manière d’inscrire ce principe dans la logique de l’exécution : la confiance ne naît pas des paroles, mais des actes ; de « l’efficacité de l’appareil », de « l’équité dans les bénéfices », des « résultats dans la protection des droits et intérêts légitimes », et du « traitement rapide des revendications légitimes ».
Le Secrétaire général propose une « grille de questions d’action » à chaque cadre et membre du Parti lors de l’étude des documents :
Cette action est-elle bénéfique pour le peuple ?
Renforce-t-elle la confiance du peuple ?
Améliore-t-elle concrètement la vie des citoyens ?
Rend-elle le pays plus riche et plus fort ?
Les délégués accomplissent la cérémonie de salut au drapeau lors de la séance d’ouverture. (Photo : Tran Hai)
Il s’agit d’un passage du principe « le peuple est la racine » d’un slogan moral à un outil d’évaluation des politiques. Lorsqu’une politique doit répondre à ces quatre questions, la logique de prise de conscience est automatiquement ramenée à une logique d’action : bénéfices concrets, résultats concrets, confiance concrète.
7. « Choisir juste – déployer rapidement – aller jusqu’au bout – mesurer par les résultats » : l’esprit de la gouvernance du développement national
Dans la partie IV, le Secrétaire général condense l’esprit central des huit axes de mise en œuvre des décisions stratégiques : « Choisir juste – déployer rapidement – aller jusqu’au bout – mesurer par les résultats ». Ces quatre volets correspondent à quatre capacités de gouvernance du développement :
Choisir juste : capacité de hiérarchiser, d’éviter la dispersion ; oser choisir les tâches difficiles et prioritaires.
Déployer rapidement : capacité organisationnelle ; réduction des freins procéduraux ; décentralisation et délégation ; coordination intersectorielle.
Aller jusqu’au bout : capacité de persévérance et discipline d’exécution ; lutte contre le phénomène du « début grandiose, fin insignifiante ».
Mesurer par les résultats : capacité de gouvernance fondée sur les données ; évaluation par les produits ; responsabilité et obligation de rendre compte.
Si l’on considère les documents du XIVe Congrès comme un « manifeste d’action », cette formule en constitue la version méthodologique — une véritable « équation » de mise en œuvre pour l’ensemble du système.
8. Les trois percées stratégiques : mettre l’accent sur la « concentration sur l’exécution » comme condition de rupture
Les trois percées (institutions, ressources humaines, infrastructures) relèvent d’une continuité, mais le Secrétaire général souligne qu’au cours du XIVe mandat, l’exigence est de « faire très fort, très vite, et jusqu’au bout ». La nouveauté réside dans le fait que la percée ne consiste pas seulement à identifier correctement ces « trois percées », mais à concentrer les ressources, la direction et l’exécution.
Le Secrétaire général Tô Lâm préside la conférence de presse après le succès du XIVe Congrès.
En particulier, s’agissant de la percée institutionnelle, le Secrétaire général précise qu’il faut garantir que « chaque orientation dispose d’une feuille de route, de ressources et d’un mécanisme de supervision de la mise en œuvre » ; et prendre « la qualité et l’efficacité du service rendu aux citoyens et aux entreprises » comme étalon. Autrement dit, l’institution n’est pas mesurée par le nombre de textes, mais par le degré de levée des obstacles, de réduction des coûts sociaux, d’augmentation de la productivité et de renforcement de la confiance.
9. Du « désir » à la « réalité » : un appel à transformer chaque jour après le Congrès en résultats concrets
Il s’agit ici d’un « étalon temporel » de l’esprit d’action : il ne s’agit pas d’attendre « la fin du mandat pour faire le bilan », mais d’obtenir des résultats et des changements visibles immédiatement après le Congrès.
Le Secrétaire général Tô Lâm
Dans la conclusion, le Secrétaire général formule une exigence très concrète et fortement orientée vers l’action : « faire en sorte que chaque année, chaque mois, chaque jour après le Congrès produise des résultats concrets, des transformations substantielles ; afin que le peuple voie, croie et soutienne… ».
C’est un nouveau « critère temporel » de la gouvernance : ne pas attendre la fin du mandat pour évaluer, mais inscrire les résultats dans la continuité quotidienne. Cela rompt avec une logique de gestion souvent marquée par « un début de mandat mobilisateur, un milieu de mandat d’exécution, et une fin de mandat de bilan ». Le nouveau critère est la continuité des résultats.
10. Conclusion : les documents du XIVe Congrès comme manifeste d’action de l’ère de l’essor
À la lumière de l’ensemble de la structure du rapport, on peut affirmer que les documents du XIVe Congrès assument le rôle de « manifeste d’action » non seulement par la force de leur langage, mais surtout parce qu’ils intègrent une logique d’exécution et des mécanismes de gouvernance orientés vers les résultats. La pensée d’action s’y déploie à quatre niveaux :
Une désignation claire de la pathologie du « beaucoup dire, peu faire » et la détermination à y remédier.
La conception d’un programme d’action comme percée, clarifiant les acteurs, la feuille de route, les ressources et les objectifs.
La mise au centre de la discipline d’exécution, des données, des indicateurs et des retours de la société pour ajuster les politiques et traiter les responsabilités.
La prise du peuple comme étalon de la confiance et de la qualité du service public, avec l’exigence de résultats « chaque jour après le Congrès ».
À l’heure où « l’horloge de l’histoire » se rapproche des jalons de 2030 et 2045, ce manifeste d’action revêt une signification particulière : il déplace le centre de gravité du système, du « juste en théorie » au « juste par les résultats », du « discours convaincant » à « l’organisation de l’action jusqu’au bout », du « beau plan » à la « réduction des coûts sociaux et au renforcement de la confiance », du « bilan de fin de mandat » aux « transformations quotidiennes ».
Lorsque l’ensemble du système partage une unité élevée de pensée, fait preuve de détermination dans l’action, de rigueur dans la discipline, et place véritablement le peuple au centre — comme le souligne le Secrétaire général —, alors les documents du XIVe Congrès ne seront pas de simples textes d’orientation, mais bien, comme attendu, un véritable « guide pour l’action » permettant au pays de connaître un développement de rupture, d’avancer avec force et constance dans l’ère de l’essor de la nation.
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