Intervenant lors de la séance d’ouverture du Forum le 4 juin, ce dernier a souligné que le dialogue et la coopération demeuraient les moyens les plus efficaces pour réduire les divergences, renforcer la confiance mutuelle et créer de nouveaux moteurs de développement dans un contexte mondial marqué par de nombreuses incertitudes.
Le responsable vietnamien a proposé trois grandes orientations afin de garantir un avenir stable pour la région et le monde. Premièrement, les pays doivent renforcer leur interconnexion, préserver un environnement commercial et économique libre, ouvert, transparent, inclusif et fondé sur le droit international, tout en facilitant un accès plus équitable des pays en développement aux marchés, aux technologies et aux ressources de développement.
Deuxièmement, Pham Gia Tuc a appelé à renforcer les capacités d’adaptation face aux évolutions rapides des sciences et des technologies. Les technologies numériques, notamment l’intelligence artificielle, doivent devenir des leviers de productivité, d’innovation et de développement inclusif, plutôt que de constituer de nouvelles «frontières technologiques», a-t-il dit.
Troisièmement, le responsable vietnamien a insisté sur la nécessité d’accroître la résilience face aux défis mondiaux tels que le changement climatique, les catastrophes naturelles, les pandémies et les risques non traditionnels. Selon lui, l’être humain doit rester au cœur de toutes les stratégies de développement afin que chaque pays et chaque être humain puissent mieux s’adapter, gagner en autonomie et bénéficier des fruits d’un développement durable.
Les propositions du vice-Premier ministre vietnamien ont été saluées par les participants au Forum.
Le même jour, Pham Gia Tuc s’est entretenu avec son homologue russe Alexander Novak et le gouverneur de Saint-Pétersbourg Alexander Beglov. Plus tôt dans la journée, il avait déposé une gerbe au monument dédié à Hô Chi Minh, situé sur la place éponyme à Saint-Pétersbourg.