Face aux mécanismes novateurs issus des nouvelles résolutions, l’Institut se trouve aujourd’hui devant l’opportunité de devenir un centre scientifique et technologique de premier plan dans la région.
L’Institut a mis en place un système de recherche complet couvrant l’ensemble de la chaîne de valeur : de l’inventaire des ressources, la conservation des ressources génétiques, la sélection variétale, le développement des zones de culture, jusqu’à la recherche, la production et l’évaluation des produits.
De nombreuses espèces médicinales ont été introduites et développées avec succès, donnant naissance à des produits destinés à la santé, tels que le soutien de la mémoire, la protection du foie, le soulagement de la douleur, ainsi que la modernisation des remèdes traditionnels.
Chaque année, l’Institut mène près de 100 projets scientifiques, recensant plus de 5 000 espèces de plantes médicinales et conservant des centaines de ressources génétiques précieuses.
Parallèlement à cela, il développe de nombreux procédés de culture conformes aux normes, transfère des technologies, crée des zones de production concentrées et met en place des modèles de recherche intégrés, allant des matières premières aux produits finis.
L’Institut accorde également une grande importance à l’exploitation des savoirs médicinaux traditionnels des minorités ethniques et oriente ses recherches vers les maladies chroniques, les troubles métaboliques, le cancer et les déficiences immunitaires.
Cependant, il reste confronté à des défis liés aux ressources, à la recherche approfondie, à la commercialisation des produits et à la coopération avec les entreprises.
Les nouvelles résolutions et politiques du Parti et du Gouvernement sont considérées comme des leviers essentiels pour permettre à l’Institut d’évoluer d’une recherche purement académique vers une approche davantage tournée vers le marché, en renforçant l’application des technologies, la numérisation des données et le développement de chaînes de production intégrées.
Dans les années à venir, l’Institut devra se restructurer, intensifier la recherche sur l’ensemble de la chaîne de valeur, développer des produits à haute valeur ajoutée et renforcer sa compétitivité à l’international, tout en construisant une base de données nationale sur les plantes médicinales.
L’objectif central reste de combiner la médecine traditionnelle et la médecine moderne, en plaçant la santé de la population au cœur des priorités et la science et la technologie comme moteurs du développement.