Pour les habitants du littoral de Quy Nhon, au Centre-Sud du Vietnam, chaque journée commence par une rencontre avec la mer.
Les bateaux qui entrent et sortent du port, les petits chemins qui descendent vers le rivage et le quotidien des habitants racontent l’histoire d’une communauté liée à la mer depuis des générations.
Cette relation a façonné les moyens de subsistance et la culture caractéristique des villages de pêcheurs de cette région côtière. Photo : Phat Dat.
Mais la mer recèle aussi des rencontres que la surface de l’eau ne laisse pas facilement deviner.
À Nhon Hai, lorsque la marée se retire, les visiteurs peuvent admirer les bancs de corail et les formations rocheuses du littoral qui émergent progressivement, dévoilant un autre monde sous les eaux. Photo : Phat Dat.
L’écosystème marin confère à Quy Nhon des couleurs particulières au fil des saisons.
Entre mai et juillet, les algues brunes recouvrent de teintes dorées les récifs rocheux de Nhon Hai et ondulent dans les eaux cristallines, comme un « champ » au milieu de la mer.
Quy Nhon ne se résume donc pas à de beaux paysages à contempler : elle offre aussi des saisons marines que l’on attend avec impatience. Photo : Phat Dat.
En remontant les cours d’eau vers l’intérieur des terres, la lagune de Thi Nai révèle une autre facette de Quy Nhon, où rivières, mer et mangroves se rejoignent.
Au milieu de cette vaste étendue d’eau, l’îlot de Con Chim apparaît, verdoyant et préservé, d’une simplicité pleine de vie.
Ces paysages ont contribué à faire de Quy Nhon une source d’inspiration, où la nature nourrit la poésie et laisse son empreinte dans les souvenirs des années passées par Han Mac Tu dans cette région. Photo : Phat Dat.
Sur le littoral de Quy Hoa, l’ancien village de lépreux fut le lieu où Han Mac Tu vécut les derniers mois de sa vie.
Cet espace isolé entre mer, montagnes et rangées d’arbres offre une atmosphère de profonde tranquillité, où le poète trouva ses dernières émotions face à la nature et à l’existence. Photo : Phat Dat.
Si les paysages de Quy Nhon ont inspiré Han Mac Tu et trouvé leur place dans la poésie, l’embouchure de la lagune de Thi Nai conserve, quant à elle, le témoignage du caractère de cette terre et de ses habitants.
Sur le promontoire de Ganh Ho, à environ 50 mètres d’altitude, le monument dédié au héros national Tran Hung Dao fait face à l’embouchure, rappelant l’esprit martial et la tradition de défense du territoire.
À travers la profondeur de son histoire, la région de Binh Dinh, surnommée la « terre des arts martiaux », révèle une force de caractère qui forge son identité propre. Photo : Phat Dat.
Sur les collines au nord-ouest de la ville, les tours de Banh It conservent les vestiges de la civilisation cham, qui connut un grand essor à Binh Dinh.
La teinte rouge brun de la brique cuite leur confère une beauté sobre et majestueuse. Présents depuis des siècles, ces monuments font partie intégrante de l’identité de la région.
Ces couleurs sont également devenues une signature du pays de Xứ Nẫu (région Nẫu), durable et impossible à confondre avec une autre. Photo : Phat Dat.
Des vestiges de la civilisation cham, Quy Nhon nous conduit à une rencontre avec l’avenir au Centre de découverte scientifique, où le savoir est rendu accessible au grand public et où se tissent des liens entre scientifiques, jeunes générations et communauté.
Quy Nhon préserve ainsi son identité tout en poursuivant sans relâche l’exploration de nouveaux horizons. Photo : Phat Dat.
Quy Nhon se pare d’un visage moderne, mais la mer, les villages de pêcheurs, l’esprit de la « terre des arts martiaux et du ciel des lettres » ainsi que les vestiges chams continuent de façonner et de préserver l’identité de la région.
De cette rencontre entre les différentes facettes de la ville émergent de nouveaux symboles, porteurs de l’esprit du temps présent et de la singularité de Quy Nhon. Photo : Phat Dat.
Au bord de la mer, sur la place centrale, le promoteur immobilier Phát Đạt met tout son engagement au service de la construction de la tour Q’Terra, appelée à devenir un nouveau symbole de Quy Nhon. La lettre « Q » renvoie à Quy Nhon, tandis que « Terra », en latin, signifie « terre mère », ou encore les origines.
Cette signification inspire un projet qui entend renouer avec l’identité de la région et traduire l’esprit de la culture cham dans le langage de l’architecture contemporaine. Si le patrimoine façonne la mémoire de Quy Nhon, Q’Terra ouvre une nouvelle voie de rencontre, où les origines rejoignent le présent et où le patrimoine rencontre l’avenir. Photo : Phat Dat.