Le gouvernement vietnamien propose de fusionner quatre programmes nationaux

Ce vendredi matin, à Hanoi, sous la présidence du président de l’Assemblée nationale Tran Thanh Man, le Comité permanent de l’organe législatif vietnamien a examiné une proposition visant à fusionner quatre programmes nationaux en un seul.

Sous la présidence du président de l’Assemblée nationale Trân Thanh Mân, le Comité permanent de l’organe législatif examine une proposition visant à fusionner quatre programmes nationaux. Photo : qdnd.vn
Sous la présidence du président de l’Assemblée nationale Trân Thanh Mân, le Comité permanent de l’organe législatif examine une proposition visant à fusionner quatre programmes nationaux. Photo : qdnd.vn

Présentant le rapport du gouvernement, le ministre des Finances Ngô Van Tuân a indiqué que le nouveau programme regrouperait les quatre programmes actuellement consacrés à la culture; à l’éducation et à la formation; à la nouvelle ruralité, à la réduction de la pauvreté et au développement des régions peuplées de minorités ethniques et montagneuses; ainsi qu’aux soins de santé, à la population et au développement.

Le programme serait structuré autour de sept groupes de missions prioritaires, avec un montant total de ressources mobilisées pour la période 2026-2030 estimé à 808.558 milliards de dôngs (31 milliards de dollars).

Lors de la session, le président de l’Assemblée nationale a souligné que le principe de fusion des quatre programmes nationaux ciblés avait été clairement défini par le Bureau politique afin de remédier à la multiplicité des points de gestion et de contribuer à une meilleure gestion des fonds et du budget de l’État.

Il a également attiré l’attention sur plusieurs questions essentielles liées à cette fusion, notamment le cadre institutionnel et les mécanismes de décentralisation, afin que les autorités locales puissent décider, agir et assumer leurs responsabilités, tandis que le pouvoir central, l’Assemblée nationale et le gouvernement jouent un rôle d’orientation et de création de conditions favorables au développement.

«Je tiens à ce qu’un système de données de suivi numérique soit mis en place, avec une gestion des risques et un suivi en temps réel, en remplacement du système actuel de rapports périodiques sur papier. Il faudra également suivre les résultats en matière de décaissement et le niveau d’atteinte des objectifs.

Les indicateurs de résultats doivent être actualisés en permanence afin de pouvoir transférer rapidement les fonds des localités qui avancent lentement vers celles qui obtiennent de bons résultats. Une fois les fonds alloués, chaque localité devra s’efforcer de les décaisser et de les utiliser efficacement dans un esprit d’émulation.

Dans le cas contraire, au bout d’un trimestre ou de six mois, le pouvoir central réaffectera les fonds des localités qui n’obtiennent pas de bons résultats à celles qui en obtiennent», a-t-il recommandé.

Dans la même rubrique

Back to top