La photographe Khanh Phan, installée à Hô Chi Minh-Ville, s'est rendue pour la première fois à Nam Cang afin d'admirer les rizières dorées, du 29 au 31 juillet. Elle est immédiatement tombée sous le charme des vastes paysages sauvages et préservés de cette région. Photo : vnexpress.net
La photographe Khanh Phan, installée à Hô Chi Minh-Ville, s'est rendue pour la première fois à Nam Cang afin d'admirer les rizières dorées, du 29 au 31 juillet. Elle est immédiatement tombée sous le charme des vastes paysages sauvages et préservés de cette région. Photo : vnexpress.net

Nam Cang à l’heure des rizières dorées

De la fin août au début septembre, Nam Cang se pare de ses plus belles couleurs avec la saison des rizières mûres, attirant de nombreux visiteurs venus admirer les paysages et immortaliser ce spectacle naturel.

« J'ai eu la chance d'arriver au bon moment, au début de la saison dorée », confie-t-elle.

Accompagnée d'un groupe d'amis, elle a pris l'avion de Hô Chi Minh-Ville à Hanoï, avant d'effectuer un trajet de sept heures en voiture jusqu'à Sa Pa, puis encore une heure de route pour rejoindre Nam Cang.

Depuis la réorganisation administrative, Nam Cang fait partie de la commune de Muong Bo, dans la province de Lao Cai.

Selon l'Administration nationale du tourisme du Vietnam, Nam Cang est une vallée isolée située à 36 kilomètres de Sa Pa, où les habitants mènent une vie paisible, relativement à l'écart des grands circuits touristiques.

La destination gagne aujourd'hui en notoriété grâce à la beauté de ses rizières en terrasses à la saison des récoltes, mais aussi à la richesse culturelle des communautés H'Mông et Dao qui y vivent.

Khanh Phan apprécie particulièrement les petites cabanes en bois construites au milieu des rizières.

« Elles me donnent une impression à la fois familière et romantique », explique-t-elle.

Outre les champs de riz aux épis dorés et parfumés, Nam Cang enchante également les visiteurs par le chant des oiseaux et le murmure des ruisseaux. La plupart des habitations et des rizières en terrasses sont installées le long des cours d'eau, qui alimentent les parcelles en irrigation.

Selon la photographe, « Nam Cang n'a rien à envier à des destinations réputées comme Y Ty ou Mu Cang Chai en matière de rizières en terrasses ».

Lors de son séjour, environ 70 % des rizières étaient déjà arrivées à maturité et les habitants avaient commencé les premières récoltes. Le paysage atteint toutefois son apogée entre la fin août et le début septembre.

Elle a également accompagné des habitants jusqu'à leur domicile afin d'observer les différentes étapes de la récolte, notamment le battage du riz et le séchage des grains.

La voyageuse souligne enfin que, bien que discrets, les habitants de Nam Cang se montrent chaleureux et accueillants, répondant volontiers aux visiteurs par un sourire lorsqu'ils engagent la conversation.

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