Parmi les participants, se trouvaient les chefs de délégation des pays membres de l’ASEAN et des représentants du Secrétariat de l’ASEAN, du Centre de l’ASEAN sur les énergies, de l’Agence internationale de l’énergie (AIE), de l’Agence internationale pour les énergies renouvelables (IRENA) et des pays partenaires tels que la Chine, la République de Corée, la Nouvelle-Zélande et les États-Unis.
L’événement avait pour objectif de parvenir à un accord des pays membres de l’ASEAN sur l’étude d’un mécanisme, afin de mobiliser les fonds du secteur privé au service de la construction de l’infrastructure de transport d’énergie du bloc régional.
Lors de la réunion, les participants ont étudié les résultats de la mise en œuvre du Plan d’action sur la coopération dans les énergies (APAEC) pendant la période 2016-2025 (première étape 2016-2020), la coopération entre l’ASEAN et ses partenaires de dialogue et les organisations internationales, la mise à jour des priorités en termes d’énergies en 2020 et les préparatifs pour la 38e réunion ministérielle de l’Énergie de l’Asean (AMEM 38) ainsi que ses conférences annexes qui se tiendront du 2 au 6 novembre prochain.
Les participants se sont mis d’accord sur les contenus du programme de coopération énergique.
En 2020, l’ASEAN continue à mettre en œuvre le travail de coopération dans les réseaux et les organes spécialisés.
Il est nécessaire de renforcer la collaboration au sein des pays membres de l’ASEAN et entre le bloc et les organisations internationales pour mettre en œuvre les huit priorités dans la coopération énergique en 2020.
Il est nécessaire que les membres de l’ASEAN et les organisations internationales s’efforcent de finir d’élaborer la 2e phase (2020-2025) de l’APAEC vers la durabilité et de finaliser la 6e perspective énergétique de l’ASEAN pour compléter cette phase.
Ils ont également souligné l’importance de l’achèvement des plans des chefs du secteur de l’électricité des pays de l’ASEAN (HAPUA) et du Comité consultatif du réseau électrique de l’ASEAN (APGCC) pour renforcer l’intégration régionale et le commerce multilatéral de l’électricité au sein du bloc régional.
Les participants ont défini des mesures afin de réduire l’intensité énergétique d’ici à 2025 dans la phase 2 de l’APAEC.
Selon eux : « Il faudra, entre autres, achever les première et deuxième phases de l’étude du Plan directeur d’interconnexion de l’ASEAN (AIMS). Il est aussi important de faire des suggestions afin de soumettre des propositions sur les infrastructures de transport d’électricité nécessaires au service du commerce multilatéral d’électricité et de l’intégration des énergies renouvelables dans le réseau de l’ASEAN ».
Une série de réunions connexes sont organisées du 25 au 27 août comme le 11e dialogue entre la SOME et l’AIE et le 2e dialogue entre la SOME et l’IRENA, le 2e dialogue entre la SOME et l’IRENA, le 11e dialogue entre la SOME et la Russie, la 19e conférence de SOME 3, et le 11e dialogue entre la SOME et les États-Unis.