Les 25 intervenants, dont 24 femmes, issus de 15 pays, ont débattu devant près de 200 personnes des causes de la sous-représentation des femmes aux postes de pouvoir dans les universités.
Ce colloque, labellisé événement du XVe Sommet des Chefs d’État et de gouvernements de la Francophonie, a été ouvert par le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche du Sénégal, Mary Teuw Niane.
Si la 1ère partie est circonscrite à l'université, la seconde partie déborde la sphère de l'université et concerne les autres secteurs de la société. Il s'agit dans les faits de répondre à la question suivante: le talent, le diplôme universitaire et les compétences acquises à l'université sont-ils suffisants pour qu’une femme accède à des postes de responsabilité à l'intérieur ou à l'extérieur de l’université? Dans le cas contraire, quels obstacles rencontre-t-elle et comment pourrait-on y remédier?
Les femmes universitaires présentes à ce colloque ont donné mandat à l’AUF de porter leurs recommandations auprès des Chefs d’État et de gouvernement de la Francophonie pour favoriser l’égal accès aux responsabilités dans le milieu universitaire.
En effet, aujourd’hui, même dans les pays où l'égalité femme-homme est déjà une notion bien intégrée, la proportion des femmes dans les hautes fonctions demeure faible. Seuls 22,3% de femmes composent, en 2014, les chambres basses des 189 pays dotés d'une institution législative.