De nouvelles espèces rares confirment la richesse écologique de la réserve de Than Sa – Phuong Hoang

Quatre espèces animales rares ont été recensées dans la réserve naturelle de Than Sa – Phuong Hoang à la faveur des inventaires et du suivi de la biodiversité menés au cours des deux dernières années, a annoncé le Comité de gestion des forêts de protection et à usage spécial de la province de Thai Nguyen (Nord).

Le loris pygmée. Photo: VNA.
Le loris pygmée. Photo: VNA.

Les espèces nouvellement identifiées sont le loris pygmée (Nycticebus pygmaeus), le macaque à queue de cochon (Macaca leonina), le cerf porte-musc (Moschus berezovskii) et le linsang tacheté (Prionodon pardicolor).

Toutes les quatre appartiennent au groupe IB, réservé au Vietnam aux espèces de faune forestière menacées, rares et précieuses bénéficiant d’une protection prioritaire – et figurent également sur la Liste rouge de l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) dans la catégorie des espèces en danger (EN).

Avec ces nouvelles observations, la réserve naturelle de Than Sa – Phuong Hoang recense désormais 350 espèces animales, dont 63 considérées comme rares et menacées à l’échelle nationale et mondiale, ainsi que plusieurs espèces bénéficiant d’une protection au titre de la réglementation gouvernementale.

Ces résultats viennent confirmer la richesse remarquable de la biodiversité de cet écosystème forestier karstique, ainsi que son rôle important dans la conservation de la nature à l’échelle provinciale et nationale.

Nguyen Van Tuyen, directeur du Comité provincial de gestion des forêts de protection et à usage spécial, a souligné que la découverte de nouvelles espèces rares et menacées témoigne de l’efficacité des efforts de gestion, de protection et de restauration des écosystèmes forestiers déployés ces dernières années.

Selon lui, les autorités ont mis en œuvre un ensemble de mesures coordonnées, parmi lesquelles le renforcement des patrouilles dans les zones sensibles, une meilleure coordination avec les gardes forestiers et les autorités locales, ainsi que le développement d’initiatives communautaires de protection des forêts dans les zones tampons, contribuant ainsi à freiner l’exploitation illégale des ressources forestières.

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