En s'appuyant sur les données des séismes enregistrés dans cette région en 2016, les spécialistes soulignent de nombreuses similitudes avec la situation actuelle.
En avril 2016, un premier séisme de magnitude 6,5 avait été suivi, moins de deux jours plus tard, d'une secousse de magnitude 7,3, considérée comme le véritable séisme principal.
Le nouvel épicentre, lui, se situe à moins de 20 kilomètres de celui du séisme du 16 avril 2016.
Les observations confirment, selon les experts, la persistance d'une forte activité sismique. Dans les 24 heures ayant suivi la secousse principale, enregistrée à 16h27 le 28 juillet, plus de 200 répliques de différentes intensités ont été recensées.
Si ce chiffre reste inférieur aux quelque 4.400 répliques observées en 2016, il constitue néanmoins un signal préoccupant, laissant craindre la survenue de nouveaux séismes puissants dans les prochains jours.