Chaque escale a permis aux membres de la délégation de découvrir directement la vie et le travail dans les eaux du Sud-Ouest.
En 1993, Thô Chu a accueilli les 17 premiers foyers venus s’y installer. Aujourd’hui, l’île compte plus de 500 foyers, soit plus de 1 800 habitants, qui vivent principalement de la pêche, de l’aquaculture et des services touristiques.
La distance de plus de 220 km qui la sépare du continent continue d’avoir des répercussions directes sur les déplacements, l’acheminement des marchandises et l’accès aux soins de santé pour les habitants de l’île.
Les habitants restent attachés aux métiers de la mer.
Des pêcheurs préparent leurs filets avant de prendre le large.
Après plus de trois décennies de présence de la population, l’île dispose désormais de l’électricité, d’une école et d’un centre de santé.
En 2026, l’île de Tho Chu a été intégrée à la planification du réseau aéroportuaire national, avec un projet d’aéroport destiné à accompagner son développement.
Les forces armées participent aux activités communautaires sur l’île de Tho Chu.
L’île abrite un lieu commémoratif dédié aux cadres et soldats de la marine morts lors de la libération de l’île, ainsi qu’aux plus de 500 habitants massacrés par les Khmers rouges.
Partis des premiers foyers venus s’installer sur l’île, une communauté de plus de 1 800 habitants s’y est progressivement constituée.
Un paysage paisible à Tho Chu.
Quittant Tho Chu, le KN-491 met le cap sur la zone spéciale de Phu Quoc. Au Commandement de la 5e Région navale, la délégation travaille avec les forces chargées directement de gérer et de protéger les eaux du Sud-Ouest. Nguyen Phuoc Loc, membre du Comité central du Parti communiste du Vietnam, secrétaire adjoint du Comité du Parti de Hô Chi Minh-Ville et président du Comité du Front de la Patrie du Vietnam de la ville, remet des cadeaux aux soldats originaires de Hô Chi Minh-Ville qui accomplissent leur service militaire au sein de la 5e Région navale.
Un programme d’échanges artistiques réunit la délégation de Hô Chi Minh-Ville et les cadres et soldats de la Marine.
Hô Chi Minh-Ville consacre des crédits à la réalisation d’ouvrages destinés à l’entraînement, à la préparation au combat et à la vie quotidienne au sein de la 5e Région navale.
Le KN-491 quitte la zone spéciale de Phu Quoc et poursuit sa route sur plus de 120 milles nautiques jusqu’à la plateforme DK1/10. Construite en 1994 dans les eaux du Sud-Ouest, cette plateforme a pour mission de maintenir la préparation au combat, de protéger les espaces maritimes et aériens ainsi que le plateau continental, et de soutenir les pêcheurs dans leurs activités de pêche en mer.
La délégation de Hô Chi Minh-Ville se rend en vedette rapide jusqu’à la plateforme DK1/10.
Le lieutenant-colonel Mai Truong Vinh, commandant de la plateforme DK1/10, explique que la particularité de ce type d’installation est son implantation en périphérie, loin du continent, et son exposition directe aux conditions météorologiques saisonnières en mer.
Les cadres et soldats doivent organiser leur entraînement en fonction des conditions réelles. L’ensemble des effectifs est formé à la maîtrise des armes, des équipements techniques et des différents plans de combat. Les missions de veille et d’observation, le maintien des communications, ainsi que le contrôle et l’entretien des équipements sont assurés régulièrement.
La délégation de Hô Chi Minh-Ville rend visite aux cadres et soldats de la plateforme DK1/10 et leur remet des cadeaux.
En dehors des périodes de veille et d’entraînement, la vie reprend son cours avec des activités quotidiennes très ordinaires. Les soldats cultivent des légumes et élèvent des animaux afin d’améliorer leurs repas.
Ces jeunes soldats sont fiers de mettre leur jeunesse au service de la protection des mers, des îles et du plateau continental de la Patrie.
De solides « forteresses d’acier » au milieu des eaux du Sud-Ouest.
Les cadres et soldats de la plateforme DK1/10 saluent la délégation de Hô Chi Minh-Ville avant son départ.
Pour la délégation de Hô Chi Minh-Ville, la traversée de près de 1 000 milles nautiques qui vient de s’achever a laissé à chacun une perception concrète : derrière les coordonnées maritimes se trouvent des personnes qui vivent et d’autres qui accomplissent leur mission, tandis que le continent peut encore agir à leurs côtés et les accompagner.