Des champs d’ail cultivés sur les sols volcaniques aux récifs coralliens des fonds marins, la nature y a façonné un écosystème étroitement lié à la vie et aux moyens de subsistance des habitants de cette île avancée.
Ly Son conserve également les traces d’une activité volcanique vieille de plusieurs millions d’années, ainsi que la mémoire de la défense de la souveraineté maritime du pays, associée aux flottilles historiques de Hoang Sa et de Bac Hai.
Selon les orientations retenues, Ly Son doit obtenir le statut de zone touristique nationale en 2030, puis devenir l’une des principales destinations insulaires et balnéaires du Vietnam à l’horizon 2045.
Face aux pressions exercées par l’urbanisation, le développement touristique et les activités économiques liées à la mer, la préservation des écosystèmes devient de plus en plus urgente.
Après près de dix années d’activité, la réserve marine de Ly Son bénéficie de la mobilisation conjointe des habitants, des jeunes, des gardes-frontières, des garde-côtes et des autres forces armées pour préserver le patrimoine naturel de l’île.
Surveillance de l’état des récifs coralliens et des herbiers marins, ramassage des déchets, conservation des ressources génétiques et des espèces aquatiques rares : les actions se multiplient.
Dans les champs d’ail, une agriculture plus verte et circulaire se développe également. Ly Son cherche ainsi à concilier protection de la nature et maintien des moyens de subsistance locaux.