Soulignant que cette rentrée constituera le premier test concret de l'application de cette résolution, il a demandé aux collectivités locales de garantir des infrastructures suffisantes, des manuels scolaires et des équipements pédagogiques adéquats, afin qu'aucun enfant ne soit privé d'école pour des raisons matérielles.
Le dirigeant vietnamien a insisté sur la nécessité d'accorder davantage de ressources aux zones les plus défavorisées et d'améliorer les conditions de travail des enseignants qui y exercent.
Le secrétaire général (SG) du PCV et président vietnamien To Lam s'exprime à la réunion.
«Là où les conditions sont les plus difficiles, le soutien doit être le plus important. Dans les régions montagneuses, frontalières, insulaires et peuplées de minorités ethniques, la priorité doit être donnée à l'enseignement préscolaire, à l'apprentissage du vietnamien avant l'entrée à l'école primaire, à la demi-pension, aux repas scolaires, aux logements de fonction pour les enseignants et à la sécurité des trajets vers l'école. Dans ces territoires, l'école n'est pas seulement un lieu d'enseignement: elle contribue aussi à préserver la culture, à renforcer la cohésion sociale et à protéger les frontières nationales. Il faut développer une véritable éducation inclusive pour les enfants handicapés ou en situation particulière, avec des enseignants spécialisés et des équipements adaptés.»
Il a conclu en affirmant que toute politique éducative devait être évaluée à l'aune du progrès, du bien-être et de l'avenir des élèves.