Il s’agit de l’une des œuvres de danse contemporaine ayant marqué de nombreux grands scènes internationales grâce à une combinaison unique de technique corporelle, d’art visuel et de profondeur culturelle.
Créée dans le cadre de Marseille-Provence, capitale européenne de la culture, « Ce que le jour doit à la nuit » s’est rapidement imposée comme l’une des œuvres emblématiques d’Hervé Koubi.
Le spectacle est inspiré du roman éponyme de l’écrivain Yasmina Khadra et reflète également le parcours de retour aux sources algériennes du chorégraphe lui-même.
À travers le langage de la danse, l’œuvre interroge l’identité, la mémoire, le patrimoine culturel et l’interculturalité. Il ne s’agit pas seulement d’un spectacle riche sur le plan technique, mais aussi d’un espace artistique de dialogue et de connexion entre tradition et modernité.
La particularité de « Ce que le jour doit à la nuit » réside dans l’audacieuse combinaison de plusieurs formes artistiques telles que l’acrobatie, la gymnastique, le b-boying, le hip-hop, la danse contemporaine et le ballet.
Les mouvements du corps sont poussés à leurs limites, avec de nombreuses portées, sauts et rotations impressionnants, créant un puissant effet visuel tout en restant empreint de poésie.
Le spectacle réunit 14 danseurs talentueux, issus pour la plupart de la danse de rue et du hip-hop. Sous la direction d’Hervé Koubi, l’esprit du street dance est transformé en un langage chorégraphique contemporain raffiné, inspiré par l’esthétique orientale et l’architecture islamique.
Selon un représentant de l’Institut français au Vietnam, « Ce que le jour doit à la nuit » est un événement marquant pour les amateurs de danse et de hip-hop. L’œuvre séduit non seulement par la virtuosité de sa performance, mais aussi par sa profondeur conceptuelle et sa forte capacité à susciter l’émotion.
Selon le programme, le spectacle sera présenté au public vietnamien le 17 juin dans le cadre du Festival de Hue à Hue, le 19 juin au Théâtre Ben Thanh et le 21 juin au Théâtre de la Jeunesse.