[Photos] « Ce que le jour doit à la nuit » fait rayonner la culture française au Vietnam

[Photos] « Ce que le jour doit à la nuit » fait rayonner la culture française au Vietnam

Le soir du 21 juin, au Théâtre de la Jeunesse (Tuoi Tre) à Hanoï, le spectacle de danse contemporaine « Ce que le jour doit à la nuit » a offert au public de la capitale une représentation d’une rare intensité, marquant l’aboutissement d’une tournée exceptionnelle à travers le Vietnam.

Avant de rencontrer les spectateurs hanoïens, l’œuvre avait déjà été présentée sur les grandes scènes du Festival de Hue et de Hô Chi Minh-Ville, laissant une profonde impression et révélant au public vietnamien une expression singulière de la culture française.

Avant de rencontrer les spectateurs hanoïens, l’œuvre avait déjà été présentée sur les grandes scènes du Festival de Hue et de Hô Chi Minh-Ville, laissant une profonde impression et révélant au public vietnamien une expression singulière de la culture française.

Cette création emblématique du chorégraphe franco-algérien Hervé Koubi réunit quatorze danseurs d’exception.

Cette création emblématique du chorégraphe franco-algérien Hervé Koubi réunit quatorze danseurs d’exception.

Le spectacle se distingue par une fusion audacieuse entre l’énergie explosive du hip-hop et du b-boying, la rigueur du ballet classique et la sensibilité de la danse contemporaine.

Le spectacle se distingue par une fusion audacieuse entre l’énergie explosive du hip-hop et du b-boying, la rigueur du ballet classique et la sensibilité de la danse contemporaine.

Mais « Ce que le jour doit à la nuit » va bien au-delà d’une simple démonstration de virtuosité technique. L’œuvre transmet un message profondément humain sur les origines, la mémoire et l’identité, où les mouvements deviennent un langage universel capable de relier les peuples des deux rives de la Méditerranée.

Mais « Ce que le jour doit à la nuit » va bien au-delà d’une simple démonstration de virtuosité technique. L’œuvre transmet un message profondément humain sur les origines, la mémoire et l’identité, où les mouvements deviennent un langage universel capable de relier les peuples des deux rives de la Méditerranée.

L'interaction avec le public à l’issue de la représentation au Théâtre de la Jeunesse s’est transformée en un véritable échange artistique, permettant d’explorer plus en profondeur la signification des gestes et la richesse symbolique de cette écriture chorégraphique fascinante.

L'interaction avec le public à l’issue de la représentation au Théâtre de la Jeunesse s’est transformée en un véritable échange artistique, permettant d’explorer plus en profondeur la signification des gestes et la richesse symbolique de cette écriture chorégraphique fascinante.

Répondant à l’enthousiasme des spectateurs face à l’énergie ininterrompue qui traverse l’ensemble de la pièce, les artistes ont expliqué que celle-ci avait été conçue comme un « voyage aller-retour » entre les deux rives de la Méditerranée, reliant l’Europe et l’Afrique au rythme incessant des vagues.

Répondant à l’enthousiasme des spectateurs face à l’énergie ininterrompue qui traverse l’ensemble de la pièce, les artistes ont expliqué que celle-ci avait été conçue comme un « voyage aller-retour » entre les deux rives de la Méditerranée, reliant l’Europe et l’Afrique au rythme incessant des vagues.

Le titre « Ce que le jour doit à la nuit » ne renvoie pas seulement à la notion du temps. Il évoque également les contrastes qui façonnent l’existence : l’amour et la haine, la mémoire et l’oubli, l’Orient et l’Occident.

Le titre « Ce que le jour doit à la nuit » ne renvoie pas seulement à la notion du temps. Il évoque également les contrastes qui façonnent l’existence : l’amour et la haine, la mémoire et l’oubli, l’Orient et l’Occident.

À travers cette création, les artistes s’attachent à élaborer un nouveau langage chorégraphique qu’ils qualifient de « ballet du XXIe siècle ».

À travers cette création, les artistes s’attachent à élaborer un nouveau langage chorégraphique qu’ils qualifient de « ballet du XXIe siècle ».

L’une des révélations marquantes de la soirée concerne la diversité des parcours des interprètes. Certains sont issus d’une formation académique classique, tandis que d’autres ont développé leur art de manière autodidacte dans l’espace urbain. Quelques-uns proviennent même du monde des arts martiaux et des sports de combat.

L’une des révélations marquantes de la soirée concerne la diversité des parcours des interprètes. Certains sont issus d’une formation académique classique, tandis que d’autres ont développé leur art de manière autodidacte dans l’espace urbain. Quelques-uns proviennent même du monde des arts martiaux et des sports de combat.

Cette pluralité d’expériences confère à l’œuvre une richesse esthétique et émotionnelle particulièrement remarquable.

Cette pluralité d’expériences confère à l’œuvre une richesse esthétique et émotionnelle particulièrement remarquable.

Aujourd’hui, la diplomatie culturelle s’impose comme un instrument stratégique permettant aux nations d’affirmer leur « puissance douce » (soft power). Elle contribue à instaurer un environnement propice à la coopération internationale tout en renforçant l’image et le prestige des pays sur la scène mondiale.

Aujourd’hui, la diplomatie culturelle s’impose comme un instrument stratégique permettant aux nations d’affirmer leur « puissance douce » (soft power). Elle contribue à instaurer un environnement propice à la coopération internationale tout en renforçant l’image et le prestige des pays sur la scène mondiale.

Dans les relations entre le Vietnam et la France, elle représente depuis plusieurs décennies l’un des piliers les plus solides de l’amitié entre les deux peuples. Plus de cinquante ans après l’établissement des relations diplomatiques, les échanges culturels continuent de favoriser le développement d’autres domaines de coopération, notamment politiques et économiques.

Dans les relations entre le Vietnam et la France, elle représente depuis plusieurs décennies l’un des piliers les plus solides de l’amitié entre les deux peuples. Plus de cinquante ans après l’établissement des relations diplomatiques, les échanges culturels continuent de favoriser le développement d’autres domaines de coopération, notamment politiques et économiques.

La présence de l’Institut français du Vietnam, à travers ses quatre antennes implantées dans différentes villes du pays, ainsi que celle du Centre culturel du Vietnam en France, constitue un réseau solide favorisant les échanges artistiques, éducatifs et scientifiques entre les deux nations.

La présence de l’Institut français du Vietnam, à travers ses quatre antennes implantées dans différentes villes du pays, ainsi que celle du Centre culturel du Vietnam en France, constitue un réseau solide favorisant les échanges artistiques, éducatifs et scientifiques entre les deux nations.

La représentation de « Ce que le jour doit à la nuit » à Hanoï, tenue le 21 juin, n’a donc pas seulement offert au public une expérience artistique de premier ordre. Elle s’est également affirmée comme une manifestation exemplaire de la diplomatie culturelle, témoignant de la vitalité et de la profondeur des relations culturelles franco-vietnamiennes.

La représentation de « Ce que le jour doit à la nuit » à Hanoï, tenue le 21 juin, n’a donc pas seulement offert au public une expérience artistique de premier ordre. Elle s’est également affirmée comme une manifestation exemplaire de la diplomatie culturelle, témoignant de la vitalité et de la profondeur des relations culturelles franco-vietnamiennes.

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