Des écheveaux de fibres de lin, filées et préparées entièrement à la main. Photo: vietnamnet.vn
Des écheveaux de fibres de lin, filées et préparées entièrement à la main. Photo: vietnamnet.vn

À 97 ans, une artisane perpétue avec virtuosité l’art du batik à la cire d’abeille sur le plateau karstique

Au cœur des montagnes rocheuses de Quan Ba, dans la province de Tuyen Quang, au Nord du Vietnam, une femme âgée de près d’un siècle poursuit inlassablement son œuvre : dessiner à la cire d’abeille sur les étoffes traditionnelles en lin. Il s’agit de l’artisane Sung Thi Co, âgée de 97 ans et issue de l’ethnie Hmong.

Au cœur des montagnes rocheuses de Quan Ba, dans la province de Tuyen Quang, une femme âgée de près d’un siècle poursuit inlassablement son œuvre : dessiner à la cire d’abeille sur les étoffes traditionnelles en lin. Il s’agit de l’artisane Sung Thi Co, âgée de 97 ans et issue de l’ethnie Hmong.

Des écheveaux de fibres de lin, filées et préparées entièrement à la main, constituent la matière première à partir de laquelle l’artisane Sung Thi Co tisse les étoffes traditionnelles en lin.

Née et élevée sur le plateau karstique de Ha Giang, elle a consacré toute sa vie à préserver l’art du dessin à la cire d’abeille, l’une des expressions les plus emblématiques du patrimoine culturel des Hmong vivant à l’extrême nord du Vietnam.

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Ses mains calleuses préparent la teinture à l’indigo destinée aux étoffes traditionnelles en lin.. Photo: vietnamnet.vn

Ses mains calleuses préparent la teinture à l’indigo destinée aux étoffes traditionnelles en lin.

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Sous ses doigts habiles prennent forme, avec une grande finesse, des motifs en spirale, des fleurs ou encore des ailes d’oiseaux sur la toile de lin.

Sous ses doigts habiles prennent forme, avec une grande finesse, des motifs en spirale, des fleurs ou encore des ailes d’oiseaux sur la toile de lin. Chaque dessin raconte une histoire, celle des montagnes, des villages et des racines du peuple Hmong.

Grâce à sa maîtrise exceptionnelle de la technique du dessin à la cire d’abeille, l’artisane Sung Thi Co insuffle une âme à chaque pièce de tissu traditionnel des Hmong.

Le temps a marqué ses mains de profondes callosités, mais la passion qui l’anime pour cet artisanat ancestral ne s’est jamais éteinte.

Pour Sung Thi Co, préserver l’art du dessin à la cire d’abeille ne consiste pas seulement à sauvegarder un moyen de subsistance, mais aussi à transmettre aux générations futures la mémoire culturelle léguée par les ancêtres.

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Le temps a marqué ses mains de profondes callosités, mais la passion qui l’anime pour cet artisanat ancestral ne s’est jamais éteinte. Photo: vietnamnet.vn

L’artisane Sung Thi Co poursuit inlassablement son travail de dessin à la cire d’abeille sur le lin, perpétuant un savoir-faire traditionnel des Hmong sur le plateau karstique.

Malgré les vents rudes des montagnes de l’extrême nord, le bleu profond de l’indigo et le parfum de la cire d’abeille continuent de vivre au fil de chacun de ses gestes, témoignant de la vitalité intemporelle de la culture Hmong.

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