La force de protection forestière à Quang Ngai a installé des clôtures, des barbelés et assure une surveillance permanente de chaque arbre de bois de rose au sein d’une forêt ancienne rare subsistant dans le Tay Nguyen (Hauts Plateaux du Centre du Vietnam).
La capitale vietnamienne s’apprête à participer activement à l’édition 2026 de l’Heure de la Terre. Le lancement officiel de la campagne aura lieu ce samedi matin 28 mars au Parc Thong Nhat, à l’initiative du Comité populaire de Hanoï.
Les projets de la Banque mondiale ont apporté un appui concret au développement des systèmes d’irrigation, à la gestion des ressources en eau et à l’approvisionnement en eau, notamment dans les zones rurales et le delta du Mékong, contribuant ainsi à renforcer la sécurité hydrique et le développement durable au Vietnam.
Dans un contexte mondial marqué par les incertitudes économiques et géopolitiques, la transition vers un modèle de croissance verte et durable n’est plus une option de long terme pour le Vietnam, mais une exigence immédiate. Pourtant, de nombreux obstacles continuent de freiner cette mutation en profondeur.
Portée par le message « Créativité verte – Avenir vert », la campagne Heure de la Terre 2026 met l’accent sur la créativité et l’innovation dans la recherche de solutions pour la protection de l’environnement et le développement durable.
Le parc national de Xuan Thuy, situé dans la province de Ninh Binh (au Nord du Vietnam), a reçu le titre de parc du patrimoine de l’ASEAN le 22 mars, marquant une étape importante dans les efforts du Vietnam pour conserver la biodiversité et protéger les écosystèmes de zones humides essentiels.
Hanoi compte actuellement plus de 1 300 villages de métier et villages artisanaux, considérés comme une « mine d'or » pour accroître l'attractivité touristique de la capitale vietnamienne.
Le système climatique terrestre sort de son équilibre à une vitesse sans précédent en raison de l'augmentation des gaz à effet de serre.
Le parc national de Xuan Thuy, situé dans la province de Ninh Binh (au Nord), a reçu le titre de parc du patrimoine de l’ASEAN le 22 mars, marquant une étape importante dans les efforts du Vietnam pour conserver la biodiversité et protéger les écosystèmes de zones humides essentiels.
Dans le cadre du Mois de la jeunesse 2026, la jeunesse de Nghe An (au Centre du Vietnam) s’est mobilisée le 22 mars pour le « Dimanche vert » à travers des actions concrètes, illustrant l’esprit du slogan : « Là où l’on a besoin des jeunes, ils répondent présents ; là où surgissent des difficultés, ils s’engagent ».
À partir des signaux positifs observés dans le delta du Mékong, au Sud du Vietnam, le secteur des cultures poursuit l’expérimentation de modèles rizicoles à faibles émissions dans les provinces et villes du Nord.
Le parc national de Cuc Phuong (au Nord du Vietnam) et l'association Save Vietnam’s Wildlife (SVW) ont lancé le premier plan d'action de réensauvagement d'un parc national au Vietnam. Ce plan définit des mesures visant à restaurer la faune sauvage et à reconstruire les écosystèmes de la plus ancienne aire protégée du pays.
Au Vietnam, en réponse au thème « Observer aujourd’hui, protéger demain », le secteur hydrométéorologique affirme que « le temps et le climat ne connaissent pas de frontières ».
Selon les rapports du Département de la police de circulation du ministère de la Sécurité publique, d’importants investissements ont été consacrés à des équipements spécialisés modernes.
Le ministère vietnamien de l’Agriculture et de l’Environnement a lancé une phase pilote d’allocation de quotas d’émissions de gaz à effet de serre à 110 installations appartenant à trois secteurs fortement émetteurs : l’acier, le ciment et la production d’électricité thermique.
Face aux défis de plus en plus pressants du changement climatique mondial, l’histoire du projet « Green Era », fondé par un groupe de lycéens, suscite une profonde réflexion.
En 2024, les énergies renouvelables ne représentaient que 12,8 % de l’électricité au Vietnam, très loin des 71,5 % visés en 2050. Pour combler cet écart, le pays doit accélérer sur trois fronts : réformer son cadre juridique, mobiliser 136 milliards de dollars et intégrer pleinement les femmes dans la transition énergétiqu
Au Vietnam, près de 25 millions de personnes bénéficient directement ou indirectement des ressources forestières, ce qui souligne leur rôle essentiel non seulement comme patrimoine écologique, mais aussi comme moteur de croissance économique, de bien-être social et de développement durable.
Le Vietnam et le Japon ont signé, le 20 mars, à Hanoï, un échange de notes relatif à l'octroi de prêts pour trois programmes et projets.
Dans le contexte de la politique vietnamienne de croissance verte et de son engagement à atteindre la neutralité carbone d'ici 2050, l'énergie est devenue un pilier du développement durable.